vendredi 5 décembre 2014

1 siège au CTSD et une progression significative

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ELECTIONS PROFESSIONNELLES :

FORCE OUVRIERE PROGRESSE

 DANS L’EDUCATION NATIONALE ET  dans le CHER !

 http://fo-snudi.fr/spip.php?page=paritaires

Le résultat des élections au Comité Technique Ministériel de l’Education Nationale donne 13.58 % des suffrages pour la FNEC FP - FO, soit une progression de 3.5 points par rapport aux dernières élections professionnelles d’octobre 2011.

 Ainsi FORCE OUVRIERE renforce sa place de 3ème organisation syndicale dans l’Education Nationale et de 1ère organisation confédérée dans ce secteur.

 Force Ouvrière obtient 2 sièges de titulaire et 2 sièges de suppléant au CTM et des dizaines de sièges dans les CT Académiques et départementaux.

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 1 siège au CTSD !!!

Le résultat des élections au comité technique académique et départemental permet à FO d’obtenir un siège au CTA et un au CTSD.

Le Comité Technique Spécial Départemental (CTSD) donne son avis sur la carte scolaire et sur la gestion des moyens (remplacements,…) dans le 1er et 2nd degré.

 Ainsi le FO  devient la 3ème organisation syndicale représentative dans le Cher.

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 CAPD : Une progression plus que significative !

FSU : 336 voix et 4 sièges (en 2011 : 347 voix)

SE : 289 voix et 3 sièges (en 2011 : 327 voix)

FO: 69 voix (en 2011: 15 voix)

SUD: 51 voix (en 2011: 45 voix)

Le résultat des élections à la CAPD du Cher donne 9,26 % des suffrages pour la FNEC FP - FO soit une nette progression par rapport aux dernières élections professionnelles d’octobre 2011.

FO est donc la seule fédération qui a progressé de façon significative dans le Cher.

Le SNUDI-FO18, malgré cet excellent résultat, n’obtient pas de siège en CAPD à 16 voix près mais montre que notre organisation syndicale pèse désormais dans le paysage berrichon. 

 Les électeurs du Cher ont donc choisi par leur vote, de nous donner le mandat au comité technique départemental, de poursuivre et d’amplifier notre activité syndicale pour la défense de nos revendications, de notre statut et de l’Ecole publique républicaine.

 Le SNUDI-FO18 les remercie de ce vote exprimé malgré les conditions du scrutin électronique.

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REJOIGNEZ-NOUS, 

ADHEREZ AU SNUDI-FO18

bulletin_adhesion_SNUDI_FO_18_2018

NOTRE DIFFÉRENCE, C'EST L'INDÉPENDANCE !

 

Seul un syndicat réellement indépendant peut défendre l’école publique républicaine,

notre statut de fonctionnaire d’Etat et les garanties qui s’y rattachent.

Petite

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samedi 29 novembre 2014

Permutations informatisées 2014-2015

Le SNUDI-FO intervient au ministère depuis trois ans pour faire respecter le droit à mutation.
Depuis plusieurs années, le SNUDI-FO intervient pour demander que soit mis un terme aux situations dramatiques de nombreux collègues en attente de mutation. Des milliers de collègues sont contraints de renoncer à leur vie professionnelle pour pouvoir suivre leurs conjoints et leur famille.

Numéro spécial : permutations_2015

Posté par snudifo18 à 14:18 - - Permalien [#]

vendredi 21 novembre 2014

Spécial ASH

 Lier l’extinction des SEGPA à la refonte préalable du collège » !

Les informations concernant les SEGPA que le SNUDI FO a été le seul à transmettre à la profession se confirment.

 

Ainsi le rapport parlementaire de Sylvie Tolmont, députée,  explique bien que, même si " les SEGPA sont un exemple " , elles sont en contradiction avec la loi de refondation Peillon.

 

Et en découlent ainsi des propositions pour « Envisager, à long terme, leur disparition sous de strictes conditions » comme « Lier « l’extinction » des SEGPA à la refonte préalable du collège »

 

Tout y est dit : on retrouve dans ce rapport le contenu des lignes évoquées dans le rapport Delaubier, support des discussions des Groupes de Travail Ministériels dans lesquels SEULE la FNEC FP FO s’'est fermement opposée à la destruction des structures SEGPA, n’'acceptant ni les arguments du ministère de discrimination (argument soutenu par la quasi-totalité des organisations syndicales présentes) et de fuites des familles de ces structures ( fuites organisées par l’'administration),

 

La FNEC FP FO a respecté le mandat donné par les collègues pour la défense des structures SEGPA et pour le maintien des statuts des personnels y excerçant tout en exigeant une revalorisation salariale.

 

La FNEC FP FO ne siégeait pas dans ces groupes de travail pour co-rédiger les textes de mise à mort des SEGPA en les transformant en ULIS bis avant de les dissoudre dans les classes ordinaires des collèges.

 

Les rapports qui se succèdent ne font que confirmer les craintes que nous avons exprimées depuis le début. A l'’instar de la loi 2005 sur le handicap, ces projets de destruction de l'’enseignement spécialisé, spécifité française, sont un levier de réduction budgétaire.

 

Une expérimentation à grande échelle se prépare (elle a déjà commencé notamment dans l’'académie de Lille avec les 6èmes inclusives !!). Des IEN préparent les directions de SEGPA à la transformation des structures en dispositifs pour inclure au maximum les élèves en classes ordinaires.  Déjà des départements prévoient de laisser le choix aux familles entre 6ème SEGPA ou 6ème inclusives, d’'autres de faire prendre en charge les 6èmes et 5èmes par un seul enseignant comme en primaire ou plutôt comme en ULIS….

 

Le syndicat des inspecteurs FSU ayant une position plus claire que celle du SNUipp FSU vient de confirmer l'analyse que fait la FNEC FP FO depuis des moisLe SNPI-FSU "s’inquiète des effets réels sur la réussite scolaire des élèves de Segpa si leur entrée dans cette section était décalée d’un an. Des expérimentations de ce type () sont aujourd’hui menées à droite et à gauche et certains y voient la possibilité de récupérer des moyens d’enseignement" Le syndicat souhaite "mettre en garde" contre "une vision idéaliste de l’intégration, qui considérerait que l’inclusion des élèves dans les classes de collège constituerait un progrès en soi".

 

Par ailleurs, le rapport montre clairement la volonté de faire prendre en charge de la grande difficulté scolaire par les professeurs du 2nd degré.

 

L'intégration des PE exerçant en collège sur le décret des enseignants dans le 2nd degré à la rentrée 2015 n'’est pas anodin : le cadre des 1607 heures que seule dénonce encore une fois la FNEC FP FO va engendrer une multiplication de réunions non rémunérées et obligatoires pour mettre en place ces inclusions.

 

Pour satisfaire aux exigences financières et pour financer le pacte de responsabilité, le gouvernement s’attaque aux élèves les plus en difficulté. Les CLIS et ULIS sont également dans l’'attente de modifications. (les CLIS deviendraient des ULIS école avec tout ce que cela implique…...)

La FNEC FP FO informe les collègues, multiplie les réunions d’informations syndicales  et aide les collèges à prendre position contre la disparition des SEGPA.
Déjà en Indre-et-Loire, des collègues de près d'une vingtaine de collèges ont pris position pour l'abrogation du décret du 20 août 2014 (obligations de services des enseignants dans le 2nd degré) et contre la disparition des SEGPA.

Posté par snudifo18 à 16:48 - - Permalien [#]

jeudi 20 novembre 2014

Conférence nationale et Lettre ouverte à la Ministre

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250 délégués enseignants et territoriaux ont participé à la Conférence nationale pour la  suspension immédiate de la mise en œuvre  des décrets Peillon/Hamon sur les rythmes scolaires, et leur abrogation à l’initiative du SNUDI-FO avec la FNEC-FP, de la FSPS-FO.

La délégation de cette Conférence a été reçue le 19 novembre à 17h00 par la Ministre pour lui exposer la situation catastrophique que subissent les enseignants et les territoriaux et demander la suspension immédiate de la mise en place de la réforme et l’abrogation des décrets Peillon et Hamon.

 

Face au refus de la ministre de prendre en compte les faits accablants établis, nous avons décidé de :

 

  • publier l’intégralité des interventions,
  • mandaté la FNEC et la FSPS-FO pour réunir à nouveau l’interfédérale,
  • faire signer en masse la lettre ouverte à la ministre par les enseignants, les personnels territoriaux et les parents qui se conclut par « Vous ne nous laissez pas d’autres choix que d’amplifier la mobilisation, y compris par la grève ! ». Elle sera également adressée aux associations d’élus.

 

Le communiqué de compte rendu et la lettre ouverte: en cliquant ci-dessous

Conférence nationale du 19 novembre 2014

Lettre_ouverte_à la Ministre

 

 

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vendredi 5 septembre 2014

SEGPA EN DANGER

Communiqué FNEC-FP-FO du 1er septembre 2 014 :  

Les SEGPA des collèges sont menacées :     


La loi PEILLON : réaffirme le collège unique et l’école du socle.

    
Acte I de la Refondation :

* Chaque jeune doit quitter le collège en maîtrisant le socle commun des compétences.     
* Elle rappelle également le principe de convergence européen d’une école inclusive avec l’insertion de tous les jeunes.     
* Elle annonce un cycle commun aux 2 années finales du primaire et à la première année du collège.     
* Elle impose que le redoublement soit exceptionnel.     
Tous ces éléments font directement peser une menace sur les SEGPA comme structure pérenne d’accueil d’élèves en difficulté et sur les enseignants : PLP, PE voire certifiés qui y sont affectés et qui devraient être spécialement formés.     

Acte II de la Refondation :

les missions des enseignants. Les SEGPA devraient s’ouvrir dans le cadre de l’école inclusive aux autres classes du collège pour des moments communs à tous les élèves.     
Il n’y a donc plus de cadre permanent pour la structure particulière qu’est la SEGPA.     
Les enseignants ne sont plus reconnus par rapport à leur statut mais ces SEGPA inclusives proposent ni plus ni moins que la mutualisation des services par des échanges de service.     
L’administration remet par ailleurs en cause la formation spécifique des personnels de SEGPA en remettant en cause la certification complémentaire du 2 CA-SH.     

Les syndicats de la FNEC FP-FO  - le SNETAA-FO pour les PLP, le SNUDI-FO pour les PE, iD-FO pour les directeurs de SEGPA, le SNFOLC pour les certifiés - redoutent une mise à mort progressive des SEGPA.     
La FNEC FP-FO n’a pas voté la loi PEILLON ni le décret sur les missions des enseignants car cela mettait en cause le statut des personnels et les structures comme les  SEGPA dans un collège unique de l’école du socle.     
La FNEC FP-FO invite tous les personnels de SEGPA à se réunir en Heure Mensuelle d’Information Syndicale dans la semaine du 8 septembre au 12 septembre.    

C’est maintenant qu’il faut réagir en mesurant bien les dangers : confirmés par la circulaire de rentrée.     
S’informer c’est aussi se préparer à l’action.     
La FNEC FP-FO ne laissera pas détruire les SEGPA qui restent nécessaires pour les jeunes en difficulté vers la voie de la réussite.    

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Posté par snudifo18 à 14:25 - - Permalien [#]


RASED : une nouvelle circulaire pour de nouvelles missions adaptée aux exigences de l’austérité

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Le Ministère a publié au BO n° 31 du 28 août 2014, une nouvelle circulaire pour redéfinir, dans le cadre de la loi de refondation, le fonctionnement des RASED et les missions des personnels qui y exercent. Cette circulaire abroge la circulaire 2009-088 du 17 juillet 2009.

 Elle rappelle que l’aide apportée aux élèves en difficulté est avant tout menée par « chaque enseignant dans son action quotidienne en classe » et/ou, là où il est mis en œuvre, par le dispositif « Plus de maîtres que de classes »…. Toutefois, l’intervention d’enseignants spécialisés et du psychologue scolaire peut être requise pour les élèves rencontrant « des difficultés persistantes qui perturbent leurs apprentissages scolaires ».

 Ces personnels spécialisés seront regroupés, avec d’autres personnels tels que les conseillers pédagogiques, les maîtres-formateurs, les animateurs-TICE, les enseignants référents, voire les personnels sociaux et de santé de l’Education nationale, dans un « pôle ressource de circonscription »  chargé de répondre « aux demandes émanant d’un enseignant ou d’une école ». Les RASED font place au RASED, qui devient une composante de ce pôle ressource.

Le maintien des RASED : un trompe l’oeil

Contrairement aux propos rassurants du Ministère, le nombre de départs en stage option E et G et en DEPS, à cette rentrée, se chiffre à quelques dizaines  pour toute la France (contre des centaines il y a encore 7 ans). Dans ces conditions les milliers de postes fermés ces six dernières années ne sont pas prêts d’êtres rouverts !  En effet, dans un pôle-ressource de circonscription, il peut n’y avoir qu’un seul enseignant spécialisé par option ! Pour preuve, la circulaire précise que le périmètre d’intervention peut « englober tout le territoire de la circonscription ». C’est ce que le Ministère appelle « maintenir le dispositif RASED ! ».

Les missions définies localement : la territorialisation en marche

De nouvelles missions adaptées au conseil école-collège

Les personnels RASED intégrés au « pôle-ressource » verraient leurs missions définies par le projet de la circonscription, sur des critères qui ne relèveraient plus de missions nationales définies par décret mais de missions locales visant à les utiliser comme « pompiers-volants » dans les écoles confrontées à des situations d’urgence.  Dans ce cadre contraint de l’austérité qui s’oppose aux créations de postes et au rétablissement des RASED, comment l’IEN,« pilote du pôle », pourra-t-il arrêter les « priorités d’action des personnels RASED » ?

 Par ailleurs, la circulaire prévoit « la mobilisation » des personnels du RASED dans le cadre des travaux du conseil école collège pour « un travail de liaison et de coordination permettant le suivi des élèves de 6ème  ayant rencontré des difficultés à l’école élémentaire » créant une brèche dans leur statut de professeur des écoles, alors que rappelons-le, la participation au conseil école-collège relève du volontariat des personnels.

1725 postes pour «plus de maîtres que de classe» et rien pour les RASED

Pour le SNUDI-FO, qui n’a pas accompagné les propositions ministérielles lors des différents groupes de travail ministériel et qui s’est opposé à la création d’un pôle-ressource de circonscription, cette circulaire induit, à court terme, la dilution des missions des personnels RASED. D’ailleurs, la circulaire reste très générale quant à ces missions.

C’est la disparition programmée des spécificités des uns et des autres : maître E, maître G, psychologue scolaire pour donner toute sa place au dispositif « plus de maîtres que de classes », inscrit dans la loi de refondation, qui ne requiert aucune formation ou qualification  et beaucoup moins de postes?

Maintien des personnels RASED dans un réseau implanté dans une école

Un RASED complet pour 800 élèves

Attaché à la mission de prévention des personnels des RASED, le SNUDI-FO réaffirme son exigence de retour à des RASED rattachés à des écoles. Il exige le maintien de la spécificité de l’option E et G, avec un nombre de départs en formation CAPA-SH, pour chaque option, à hauteur des besoins, et que les personnels des RASED soient maintenus dans le corps des PE.

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Décharge des directeurs : la circulaire est publiée

logosnudi-fo18 (2) La circulaire n° 2014-115 relative au régime de décharge de service des directeurs est paru, ce jour, au BO du 4 septembre.

 Cette circulaire qui s’applique au 1er septembre  2014 (annoncée dans l’ES de rentrée) parait donc une semaine après la rentrée.

 

Conformément à cette circulaire les directeurs des écoles de 1 à 3 classes ont droit à 4 jours de décharge dans l’année (au lieu de 2 actuellement) qui se répartissent ainsi : 2 à 3 jours avant les vacances de Toussaint et 1 à 2 jours en mai-juin.

 Concernant les 36 heures d’APC :  

6 heures de décharge pour les directeurs des écoles de 1 à 2 classes, 

18 heures contre 9 actuellement pour ceux des écoles de 3 à 4 classes et

36 heures à partir de 5 classes.

 

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Communiqué du 4 septembre


 Une délégation de la FNEC FP FO sera reçue par

la ministre de l’éducation nationale et de l’enseignement supérieur le lundi 15 septembre 2014


 

Les revendications de Force Ouvrière

 

Lundi 15 septembre la fédération et ses syndicats nationaux exprimeront les revendications de cette rentrée à la nouvelle ministre dont les premières déclarations inscrivent son action dans la continuité des ministres Peillon et Hamon, c’est-à-dire dans la continuité de la mise en œuvre de la loi de refondation et du décret sur les rythmes scolaires.

La ministre inscrit aussi son action dans la mise en œuvre des conclusions de la conférence sociale que Force Ouvrière a quittée, concernant la régionalisation de la formation professionnelle et le développement de l’apprentissage.

La situation de cette rentrée est marquée par un manque de moyens à tous les niveaux de l’institution scolaire, écoles, lycées, collèges, lycées professionnels, services administratifs ; la communication sur les 54 000 postes créés au cours du quinquennat est une chose. La réalité de ces postes sur le terrain en est un autre et il s’avère qu’elles sont incompatibles.  Partout des postes manquent, partout des effectifs de classe sont en hausse, partout les conditions de travail sont dégradées, partout les garanties statutaires et les obligations de service sont malmenées.

 

La délégation Force Ouvrière exprimera cette situation à la ministre et entendra ses réponses.

La seconde année de mise en œuvre des décrets Hamon Peillon sur les rythmes scolaires commence, et c’était prévisible, par le désordre et la confusion dans la majorité des communes ; désordre et confusion pour les élèves, pour les familles pour les personnels enseignants et territoriaux. L’Etat se dégage de ses responsabilités et cherche à opposer les personnels aux élus, les personnels aux parents, les parents aux élus  mais ce sont les décrets et la mise en place de cette réforme rejetée partout qui portent la responsabilité de la situation.

La délégation Force Ouvrière demandera à la ministre à nouveau d’arrêter la mise en oeuvre de cette réforme destructrice de l’école républicaine.

 Quelques jours avant son départ le ministre Hamon a publié les décrets statutaires modifiant les obligations réglementaires de service des professeurs du second degré et des professeurs des écoles, ouvrant ainsi la voie à la déréglementation, à l’annualisation du temps de travail, à la baisse des rémunérations, à la définition locale des missions, des obligations de service et des régimes indemnitaires. Les personnels de l’Education nationale veulent garder leur statut, ils veulent rester fonctionnaires d’Etat. En dernière analyse, ce sont les garanties statutaires et les conditions de travail des personnels qui font les frais de la territorialisation de l’école.

 La délégation abordera aussi la mise en place de « l’école du socle de connaissances et de compétences » : pour FO l’école du socle ne doit pas se substituer à l’école de la République. D’autres sujets brûlants seront abordés : les congés scolaires, le droit syndical, la situation des stagiaires et des contractuels.

Force Ouvrière publiera le compte rendu de cette audience. 

 

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Le SNUDI-FO18 invite à faire remonter les revendications urgentes.

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mardi 2 septembre 2014

Communiqué

POSTES ET RYTHMES SCOLAIRES

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Dès la prérentrée tous les problèmes s’aggravent, le SNUDI avec la FNEC FP FO demandent à être reçus en urgence par la ministre.
Alors que le gouvernement Valls 2 annonce l’application accélérée du pacte de responsabilité, la rentrée 2014 est marquée par le manque de postes (1100 postes pour 38 000 élèves supplémentaires) et la généralisation des décrets Peillon/Hamon dans toutes les écoles.
Dès la prérentrée, tous les problèmes ressurgissent:

- Suppression du maxima de 24 heures d’enseignement hebdomadaire pour les titulaires remplaçants et pour les enseignants exerçant sur les postes fractionnés (Décret n°2014-942 du 22 août) sans garanties pour une récupération effective, confusion entre le scolaire et le périscolaire, utilisation et réquisition des salles de classes et du matériel scolaire sans oublier les problèmes de sécurité et de laïcité liés au recours massifs aux associations diverses.
- Pression pour que les adjoints et directeurs, gèrent les inscriptions dans les activités périscolaires, tentatives d’imposer 10 minutes supplémentaires par jour pour l’accueil des élèves en maternelle.
- Dans le Rhône 131 organisations de la semaine différentes en fonction des communes, avec des pauses méridiennes allant jusqu'à 3h30! A Argenteuil du fait du transfert d’une partie de leur temps de travail pour les activités péri scolaires, les ATSEM embauchent après l’ouverture des écoles interdisant leur participation à l’accueil des élèves…
Le SNUDI-FO apporte tout son soutien aux enseignants en grève à Mayotte. A Mayotte à l’initiative du SNUDI-FO avec le SNUipp et la CGT, la grève et les occupations d’école s’étendent depuis la rentrée, qui a eu lieu le 25 août, pour défendre leurs conditions de travail et pour demander l’abandon des décrets Peillon-Hamon.
La vice-rectrice confrontée au rejet propose par écrit de reporter la mise en place du décret Peillon à janvier 2015. Les personnels et leurs organisations exigent l’abrogation du décret Peillon.
Les enseignants n’acceptent pas les injonctions de la ministre, ils veulent l’abrogation des décrets Peillon /Hamon.
Feignant d’ignorer que la mobilisation se poursuivait encore le 18 juin.

Le ministre Hamon annonçait, la veille de son départ que 87% des communes appliqueront le décret Peillon et 12% le décret Hamon.
A peine nommée, la nouvelle ministre Najat Vallaud-Belkacem affirme « il n’y aura pas exception » et menace « Si ce n’est les maires qui l’appliquent alors ce seront les préfets»
La ministre peut bien menacer, les PE demeurent massivement opposés à ces deux décrets de territorialisation de l’école, destructeurs du statut de fonctionnaire d’Etat. Elle ne peut oublier les votes négatifs FO , FSU , CGT et SUD au CTM et au CSE contre le décret Hamon et la déclaration de
l’interfédérale enseignants et territoriaux FO ; CGT ; SUD et FAEN du 26 mai « le nouveau ministre doit retirer le décret de 2013. C’est le seul assouplissement possible ».
·  Le SNUDI-FO18 invite les personnels à recenser les problèmes, à nous contacter pour intervenir systématiquement contre les conséquences de la mise en oeuvre des décrets Peillon/Hamon et demander leur abrogation.
·  à transmettre toutes les informations concernant les problèmes statutaires, d’organisation, de confusion scolaire péri scolaire….


 

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jeudi 3 juillet 2014

Direction d’école : lettre du SNUDI-FO au ministre

    Monsieur le Ministre,


Vous avez convoqué dans le cadre de la loi de Refondation de l’école un groupe de travail sur «la simplification des tâches des directeurs d’écoles» le 27 juin.
Les directeurs sont confrontés au quotidien à une charge de travail sans cesse croissante dans les écoles.
Pourtant vos propositions, en portant sur «l’amélioration des fonctionnalités de base élèves», « le lancement d’expérimentation de nouvelles applications » ainsi que « la dématérialisation du projet d’organisation de la semaine scolaire » dans le cadre des décrets Peillon/Hamon, n’améliorent en rien leur situation, bien au contraire.
Ainsi la nouvelle version annoncée de base élèves permettrait « l’édition des listes des élèves qui fréquentent la restauration scolaire ou les activités péri scolaires ». Or, l’établissement de telles listes, comme leur utilisation relèvent de la responsabilité exclusive de la mairie. Proposer aux directeurs d’en disposer ne peut qu’inciter à les transformer en supplétifs des mairies en dehors de leur statut de fonctionnaire d’Etat.
La gestion et la responsabilité du temps qui sépare le temps scolaire du temps périscolaire dans le cadre des nouveaux rythmes scolaires n’incombent pas aux directeurs d’école de l’Education nationale mais aux mairies. Leur seule responsabilité de fonctionnaire d’Etat porte sur l’organisation du temps scolaire conformément au décret de 89. Ce principe doit être respecté.
D’autre part, le lancement d’une nouvelle expérimentation, ne peut que générer une charge de travail supplémentaire pour les directeurs, contradictoire à l’objectif de simplification affiché.
Monsieur le Ministre, pour Force Ouvrière les directeurs n’ont pas besoin de voir leur statut de fonctionnaire d’Etat remis en cause et leur dépendance à l’égard de la collectivité territoriale aggravée. Ils ont besoin que leur régime de décharges soit amélioré de manière conséquente, ainsi que leurs indemnités. La gestion des écoles au quotidien impose que soit mis en oeuvre un plan de recrutement d’aides administratives dans un corps de la Fonction publique pour chaque directeur.
Dans cet objectif, il est urgent de leur retirer les tâches dont la responsabilité ne leur incombe pas statutairement : PPMS, DUER, Clef OTP, tableau des grévistes … , l’évaluation des EVS et parfois même des personnels communaux (ATSEM) ainsi que la délivrance d’attestations de formation pour les EVS pour éviter à l’administration des condamnations aux prud’hommes.
Le directeur n’est ni supérieur hiérarchique, ni personnel d’autorité.
Les réunions doivent être organisées sur le temps de service et faire l’objet d’ordres de mission avec des délais raisonnables et non le jour pour le lendemain. Les directeurs ne sont pas à la disposition des mairies mais au service du bon fonctionnement de l’école.
La dématérialisation généralisée des documents (Lettre du ministre aux parents d‘élèves,  …), que vous voulez poursuivre, implique l’impression des documents administratifs sur les crédits des écoles qui sont pourtant réservés aux élèves. Il faut mettre fin à ce transfert de charges inacceptable sur
les crédits des écoles et qui fait peser sur les directeurs une responsabilité inadmissible.
Enfin, si la réforme des rythmes scolaires instaure des journées de longueur différente, elle ne peut avoir pour conséquence d’amputer les décharges de service des directeurs. En effet, une journée de décharge placée le lundi ou le mardi ou un autre jour de la semaine ouvrirait droit à un temps de décharge différent, souvent inférieur à la norme de 6 heures quotidiennes, ce qui n’est pas envisageable.
Dans l’attente, veuillez agréer l’expression de ma parfaite considération.


                                                                                                                         Norbert Trichard
                                                                                                                         Secrétaire général du SNUDI-FO

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