jeudi 5 septembre 2019

PE Stagiaires

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Les fonctionnaires stagiaires ont des droits: Faites les valoir avec FO !

Demandez le guide spécial « stagiaires 2019-2020 » à vos représentants du SNUDI-FO18 par mail : 18.snudifo@gmail.com

Guide stagiaire 2019

 

 

Posté par snudifo18 à 10:44 - - Permalien [#]


SEREZ-VOUS INSPECTES EN 2019 2020 ?​

Certains collègues ont reçu l’information qu’ils "bénéficieraient" en 2019-2020 d’un rendez-vous de carrière.

Qui est concerné par ces rendez-vous de carrière ? 
Le SNUDI-FO fait le point.

​1er rendez-vous de carrière : 2ème année du 6ème échelon 

Les collègues qui auront en 2019-2020 ce 1er rendez-vous de carrière sont les collègues passés au 6ème échelon entre le 01/09/18 et le 31/08/19

​2ème rendez-vous de carrière : entre un an et demi et deux ans et demi dans le 8ème échelon 

Les collègues qui auront en 2019-2020 ce 2ème rendez-vous de carrière sont les collègues passés au 8ème échelon entre le 01/03/18 et le 28/02/19

​3ème rendez-vous de carrière : 2ème année du 9ème échelon 

Les collègues qui auront en 2019-2020 ce 3ème rendez-vous de carrière sont les collègues passés au 9ème échelon entre le 01/09/18 et le 31/08/19

​Quant aux collègues inspectés l’an dernier, ils connaîtront l’appréciation de l’inspecteur d’académie dans les deux premières semaines de la rentrée.

​Pour connaître votre date de passage d'échelon, allez dans Iprof, onglet "vos perspectives" et "promotions".

Posté par snudifo18 à 09:42 - - Permalien [#]

jeudi 27 juin 2019

CANICULE : INFORMATIONS ET CONSEILS

Alors que l’Institut National de Recherche et de Sécurité (INRS) considère “qu’au-delà de 30 °C pour une activité sédentaire, et 28 °C pour un travail nécessitant une activité physique, la chaleur peut constituer un risque pour les salariés et donc à plus forte raison pour des enfants, la seule mesure prise par notre ministère face à la canicule annoncée, c’est une nouvelle fois une Note de “recommandations” aux directeurs, les mêmes conseils que d’habitude qui ne règlent évidemment rien et qui permettent à la hiérarchie de se défausser de ses responsabilités sur les directeurs

Dans le Cher, ces recommandations ne sont d’ailleurs arrivées dans les écoles que lundi matin alors que les médias en faisaient état dès dimanche.

Pour le SNUDI-FO des mesures sérieuses doivent être prises par l’employeur afin de protéger la santé des personnels et des élèves.

En effet, c’est « l’employeur [qui] prend les mesures nécessaires pour assurer la sécurité et protéger la santé physique et mentale des travailleurs, notamment par la mise en place d’une organisation et de moyens adaptés » (article L4121-1 du Code du Travail) quand bien même les locaux ne lui appartiennent pas.

C’est donc à l’Éducation Nationale, via l’Inspection Académique ou le Rectorat de garantir des conditions de travail acceptables en contactant les collectivités locales responsables des locaux dans lesquels nous exerçons.

Si la Direction Académique et le Préfet ne veulent pas prendre les mesures de sécurité qu’appelle la situation de canicule, la question du  droit de retrait sera posée car il n’est pas envisageable de travailler par des températures présentant un danger pour la santé.

 Que faire face à une température insupportable ?    

Le SNUDI-FO vous invite :

– à faire un SIGNALEMENT  de DANGER GRAVE ET IMMINENT (fichier ci-dessous) en indiquant la température relevée, l’heure du relevé, et toutes précisions sur la situation dans votre école…         

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– Ne pas hésiter à renouveler le signalement en cours de journée (par exemple un signalement à 11h, un autre à 15h) puis à nouveau le lendemain… car l’Administration a pour habitude de jouer la montre en pareille situation.

– Ne pas se laisser désarçonner par l’argument spécieux que le relevé de température n’est pas réalisé avec un thermomètre « homologué » et dans ce cas demander que la mairie ou l’IEN vienne relever la température.

Transmettre le signalement à la mairie, à l’IEN, au CHSCT

ATTENTION en cas d’incident(s) grave(s) résultant d’une chaleur excessive dans les locaux, l’absence de signalement pourrait engager votre responsabilité.

Faire un signalement, c’est aussi se couvrir, quelles que soient les fonctions occupées (directeur ou adjoint) si un incident grave survenait à cause de ces fortes chaleurs

– à appeler le SAMU à la moindre suspicion d’un coup de chaleur, à faire un signalement de tout malaise ou hyperthermie (à la mairie, à l’IEN, au CHSCT et aux représentantes du SNUDI-FO au Comité d’Hygiène et de Sécurité).

– à saisir le Médecin scolaire, le DDEN, à alerter les parents.

 

Posté par snudifo18 à 09:54 - Permalien [#]

jeudi 16 mai 2019

Analyse : Projet de Loi de Transformation de la Foncton Publique

 Fin des C.A.P. 

Disparition du CHSCT

 

Le recours aux contrats

 

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Posté par snudifo18 à 15:54 - - Permalien [#]

Projet de circulaire de rentrée 2019 : Il confirme les menaces contre la maternelle

La commission du Sénat valide les jardins d’enfant comme structures pouvant assurer la scolarité obligatoire en lieu et place de la maternelle pour peu que les IEN contrôlent leur pédagogie  et le projet de circulaire de rentrée prévoit des formations locales conjointes ATSEM / PE.

"Projet de circulaire de rentrée 2019 : Il confirme les menaces contre la maternelle" Communiqué SNUDI-FO

Posté par snudifo18 à 11:13 - - Permalien [#]


Le SNUDI-FO sera reçu au ministère le 24 mai

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La volonté exprimée par le président de la République que « les classes de grande section de maternelle, de CP et de CE1 ne dépassent jamais 24 élèves» confirme implicitement que des effectifs élevés par classes sont préjudiciables pour les conditions de travail des enseignants et les conditions d’apprentissage des élèves.

 Pourtant, il est fréquent que les effectifs en grande section, en CP, en CE1 ou dans toutes les autres classes dépassent largement 24 élèves, et bien souvent 30 élèves en maternelle. Le SNUDI-FO revendique ainsi une baisse significative du nombre d’élèves dans toutes les classes, de la petite section au CM2, en éducation prioritaire comme en zone ordinaire.

 Nous nous interrogeons sur les conditions de mise en place des classes de 24 élèves maximum en grande section, en CP et en CE1. En effet, faute de moyens suffisants, la mise en place des CP et CE1 dédoublés en éducation prioritaire a eu pour conséquence une augmentation des effectifs dans toutes les autres classes et une diminution des brigades de remplaçants.

 Une telle mesure, si elle ne veut pas aboutir à l’inacceptable recours à des enseignants contractuels ou à un redéploiement de postes nécessite d’être accompagné d’une dotation en postes conséquente et du recours à la liste complémentaire de la session actuelle du CRPE pour les pourvoir dès la rentrée 2019. D’autant plus que le concours de professeur des écoles 2019 prévoit 1055 places de moins que celui de l’année dernière !

 Le président de la République s’est également engagé à ne plus fermer d’école d’ici la fin du quinquennat, « sans l’accord du maire ».

 Le SNUDI-FO rappelle son opposition à toute fermeture d’école y compris sous la forme de fusion d’écoles entre elles, qu’elle soit demandée par les municipalités ou pas. Nous vous demandons ainsi l’annulation de toutes les fermetures d’écoles, de toutes les fusions d’écoles prononcées dans les départements lors des opérations de carte scolaire 2019.

 Cette annonce intervient dans un contexte de mobilisation et de grèves pour le retrait du projet de loi sur « l’école de la confiance » dans son ensemble et des établissements publics locaux des savoirs fondamentaux en particulier.

 Selon le projet de loi, « les établissements publics locaux d’enseignement des savoirs fondamentaux sont constitués de classes du premier degré et du premier cycle du second degré. Ils associent les classes d’un collège et d’une ou de plusieurs écoles situées dans son secteur de recrutement.»

 De ce fait, ces nouveaux établissements permettront la fermeture administrative des actuelles écoles entraînant une mutualisation qui permettra des suppressions de postes.

 Pour le SNUDI-FO, l’annonce du président de la République doit donc aller de pair avec l’abandon des établissements publics locaux des savoirs fondamentaux, rejetés par les enseignants, les parents d’élèves et bien souvent les élus.

Posté par snudifo18 à 11:09 - - Permalien [#]

jeudi 25 avril 2019

Retrait des lois Blanquer et fonction publique : grève jeudi 9 mai !

Le SNUDI-FO appelle les collègues à la grève jeudi 9 mai pour le retrait du projet de loi Blanquer et du projet de loi fonction publique.
Vous lirez les appels intersyndicaux ci-dessous :
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Retrait du projet de loi Blanquer ! Ni amendable ni négociable !

Retrait du projet de loi fonction publique qui voudrait remplacer les fonctionnaires par des CDD

et liquider les instances où les syndicats défendent les personnels et les écoles (CAPD, CHSCT, CTSD) !

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Posté par snudifo18 à 10:39 - - Permalien [#]

Mouvement départemental : Enseignants à mobilité réduite

logosnudi-fo18 (2)    Le SNUDI-FO18 dénonce vivement les conditions du mouvement qui représentent un handicap sérieux pour ceux désirant y participer.

Le plus gros point noir de cette nouvelle circulaire reste l'introduction des vœux larges (voeux contraints...) qui vont aggraver les conditions d'affectation de nombreux collègues en leur attribuant des postes non choisis, potentiellement très éloignés de leur domicile.

 L’instauration des vœux larges, la multiplication des postes à profil ou à recrutement particulier (plus de 80 dans le Cher!), la limitation des vœux précis.... Tant de faits qui font que les enseignants du Cher n'ont le droit qu'à une mobilité réduite.

Le SNUDI-FO se bat au niveau national pour des règles respectueuses qui assurent un mouvement efficace avec des vœux précis et un barème pour tous les postes.

 Le serveur SIAM sera ouvert à partir du 17 avril jusqu'au 3 mai pour formuler ses voeux.

Nous rappelons quelques règles simples :

  •  La formulation des voeux se fait dans un ordre préférentiel : le rang d'un voeu n'a aucune influence sur la probabilité de l'obtenir. C'est votre barème qui est déterminant.
  • Ne vous censurez pas : si vous voulez vraiment un poste, demandez-le, même si "on" vous a dit que vous n'avez aucune chance de l'obtenir". Des informations officieuses vont circuler. Elles sont utiles, mais sont à considérer avec la plus grande prudence : en effet, nombre de collègues changent d'avis quant à leur participation au mouvement, ou ne communiquent pas.
  • Ne demandez en aucun cas, même en dernier voeu, un poste dont vous ne voulez pas. Comme indiqué plus haut, le rang d'un voeu n'influe pas sur la probabilité de l'obtenir : si vous avez un barème suffisant, on vous attribuera ce poste si vous n'avez pas obtenu vos autres voeux, et vous ne pourrez pas le refuser.
  • Si vous n'êtes pas titulaire d'un poste, que votre objectif est de le devenir, élargissez vos voeux au maximum. 
  • Attention aux postes en écoles primaires : ils sont identifiés "élémentaire" ou "maternelle" dans le mouvement, mais ça ne correspond pas nécessairement à la réalité sur le terrain. Il faut donc contacter les écoles, sachant que l'information donnée en mars n'est pas garantie, et que la situation peut avoir changé à la rentrée. Il n'y a pas de recours, la répartition étant une prérogative des directeur-trice-s, après avis des conseils des maîtres.

Calendrier pour le mouvement:

 

 ci-dessous le lien pour accéder à la circulaire mouvement et ses 14 annexes...

https://www.ac-orleans-tours.fr/dsden18/personnels/mutations_mobilite/

Syndiquez-vous !    

 C’est le premier des droits, celui qui permet de défendre tous les autres ! 


 

 

 

Posté par snudifo18 à 09:41 - - Permalien [#]

jeudi 18 avril 2019

Le projet de loi Blanquer n’épargne personne !

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Après la maternelle, après les directeurs, maintenant les postes !

Le ministre peut bien multiplier les déclarations, les faits sont les faits. Alors que l’article 4 du projet de loi école de la confiance menace l’existence de la maternelle, alors que l’article 6 du même projet de loi menace les directeurs d’école, le JO du 6 avril annonce la suppression de 1 055 postes de PE au concours 2019 de recrutement des PE.

 Le ministre retire 1 055 postes de PE au concours 2019…

Depuis des semaines, le SNUDI-FO n’a de cesse de dénoncer la création des EPSF comme un outil au service de la mutualisation des postes tant d’adjoints que de directeurs d’école, et par conséquent de la suppression de postes de PE.

Depuis des semaines, le ministre s’évertue à dénoncer les « fake news » et « bobards » à l’encontre de ceux qui dénoncent cette réalité.

Aujourd’hui, à la veille du début des épreuves du concours, la publication au JO des postes mis au concours de recrutement des PE confirme nos annonces : 1 055 postes de PE en moins pour 2019. Le ministre aura beau dire qu’il y a une baisse démographique, les faits sont les faits. Pour la seconde année, le nombre de postes de PE va baisser dans les écoles.

… alors que le manque de postes est déjà dramatique

Pour la seconde fois, le ministre diminue le nombre de postes au concours des PE alors que les écoles manquent cruellement de postes. Il manque des postes dans tous les départements pour ouvrir des classes, augmenter les brigades de remplacements…

Ainsi, l’académie de Rennes perd près de 50 % de postes (-110), Orléans-Tours (40 %) comme Montpellier, Amiens et Aix-Marseille. Les académies de Lyon, Bordeaux et Besançon perdent 30 %.

Le recours aux contractuels va s’aggraver

Ces mesures s’inscrivent dans la mise en œuvre des 120 000 suppressions de postes dans la fonction

publique. Cette situation ne peut qu’entraîner un recours encore plus important aux contractuels dans la droite ligne du projet de loi Fonction publique qui prévoit d’augmenter le recours au contrat contre les postes statutaires. « L’article 7 étend significativement les possibilités de recrutement de contractuels au sein de la Fonction publique d’État » précise l’exposé des motifs du projet de loi.

Dans la logique du projet de loi Blanquer qui étend le financement des écoles privées par des fonds publics à l’école maternelle, on notera que si le ministre retire 1 055 postes pour les concours de PE dans l’enseignement public, il en ajoute 300 pour l’enseignement privé !

Sur ce sujet comme sur les autres la seule issue,

c’est le retrait du projet de loi Blanquer et de la loi sur la transformation de la Fonction publique !

Posté par snudifo18 à 11:40 - - Permalien [#]

jeudi 4 avril 2019

Menaces sur l'école maternelle

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Communiqué de la Fédération Nationale de l’Enseignement, de la Culture et de la Formation Professionnelle, de la Confédération Générale du Travail - Force Ouvrière

Depuis 15 jours, avec l’aide de médias tout acquis à sa cause qui relaient complaisamment ses propos, le ministre Blanquer tente de démentir le fait que sa loi menace l’existence de l’école maternelle publique. Appliquant le vieil adage selon lequel plus le mensonge est gros, plus il a de chance d’être considéré comme une vérité, le ministre va même jusqu’à affirmer que sa loi viserait à renforcer l’école maternelle.

Les faits et les écrits sont têtus

Oui mais voilà, l’article 4 bis est là et bien là.

Art 4 bis de la loi Blanquer

Par dérogation à l’article L.131‐2 du code de l’Education, l’instruction obligatoire peut, au cours des années scolaires 2019‐2020 et 2020 – 2021, être donnée aux enfants de 3 à 6 ans dans un établissement d’accueil collectif recevant exclusivement des enfants âgés de plus de 2 ans dit jardin d’enfants.

Le ministre prétend que cet article viserait à permettre aux jardins d’enfants existants de se préparer à la transformation à la scolarité obligatoire dès 3 ans. Il prétend qu’il s’agit d’une mesure transitoire.

De qui se moque le ministre sinon des familles et des enseignants ?

Pour la première fois dans l’histoire de notre pays, un ministre autoriserait des associations privées sans enseignants à se substituer à l’éducation nationale, à ses enseignants pour dispenser l’instruction. Et ce serait pour renforcer l’école de la République ?

Que cela plaise ou non aux bien‐pensants, la dérogation est bel et bien inscrite. C’est la porte ouverte à la remise en cause de l’éducation nationale. C’est la porte ouverte au remplacement des enseignants par des personnels non qualifiés. Mais n’est‐ce d’ailleurs pas ce que prévoit le projet de loi de « transformation de la Fonction publique » en prônant le recours massif à des contractuels en lieu et place des fonctionnaires ? N’est ce pas ce que veut mettre en œuvre le premier Ministre en annonçant la suppression de 120 000 postes de fonctionnaires d’État dont font partie les enseignants ?

S’il s’agissait d’une mesure transitoire comme le prétend le ministre, comment comprendre que cela figure dans une loi destinée à réglementer le fonctionnement de l’école pour plusieurs dizaines d’années ?

Il est d’ailleurs assez évident que les deux années mentionnées dans l’article 4 bis ne sont pas des périodes de transition mais des périodes probatoires qui ne demandent qu’à être étendues. Elles ne peuvent qu’ouvrir la porte à la poursuite du transfert de l’école maternelle vers des jardins d’enfants municipaux ou privés.

Alors qu’aujourd’hui c’est près de 98 % des élèves de 3 ans qui sont scolarisés, la volonté ministérielle de rendre obligatoire la scolarisation dès l’âge de 3 ans n’aboutit qu’à attribuer des millions d’euros de fonds publics aux associations privées y compris confessionnelles appelées à se substituer à l’école maternelle publique et à ses enseignants en contraignant les municipalités à mettre un peu plus encore la main à la poche.

D’ailleurs n’est‐il pas édifiant que déjà des associations privées contactent les municipalités pour proposer leur service dans l’accueil des enfants de 3 à 6 ans ? C’est un juteux marché que M. Blanquer est en train de leur ouvrir.

Les familles et les enseignants ne sont pas dupes ils exigent le retrait du projet de loi Blanquer. Ni amendable ni modifiable

M.Blanquer et ses amis ont cependant beau se multiplier dans les médias pour tenter à coup de bobards, de désamorcer la colère des enseignants et des familles, ces derniers ne sont pas dupes. Chaque jour qui passe la colère monte dans ce pays avec une seule exigence : retrait de la loi Blanquer.

Plutôt que de prendre les enseignants et les familles pour des naïfs, le ministre serait bien inspiré d’en tenir compte.

Lundi 1er avril la FNEC FP‐FO a rencontré le ministre Blanquer qui souhaitait que FO modifie sa communication sur son projet de loi. Non seulement la FNEC FP‐FO ne modifie pas communication, mais elle confirme au ministre que le plus court chemin pour retirer les jardins d’enfants est de retirer son projet de loi.

Posté par snudifo18 à 15:24 - - Permalien [#]