mercredi 24 février 2016

Modification des obligations réglementaires de service des PE

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Le 11 février, la ministre a réuni pour la deuxième fois, les organisations syndicales du 1er degré sur le projet de modification du décret régissant leurs obligations de service. Le SNUDI-FO s’oppose au projet

« Pas un euro de moins, pas une minute de plus » !

  En introduction, le SNUDI-FO a fait remarquer que ce projet aboutissait à accroître les missions hors enseignement des PE, au moment où le gel de la valeur du point d’indice entraîne une nouvelle baisse nette de nos traitements en janvier. Le passage de l’ISAE à 1 200 euros et l’amélioration du taux d’accès à la Hors classe pour tous ne sont plus à l’ordre du jour des discussions du groupe de travail. Il faudrait donc travailler plus pour gagner moins.
Le SNUDI-FO a donc défendu le principe « pas un euro de moins, pas une minute de plus ».

Remise en cause des 36 semaines de classe : pas question !

  Loin de répondre à cette revendication, le représentant de la ministre a confirmé sa volonté d’inscrire les obligations de service « sur l’ensemble de l’année scolaire » (article 2) qui « s’étend du jour de la rentrée des élèves au jour précédant la rentrée suivante » (art. 2 - arrêté du 21 janvier 2014).
Ainsi, la ministre cherche à avancer vers la mise en place des 1 607 heures annualisées contre les 36 semaines de classe actuelles, pour multiplier les missions hors enseignement à l’image de ce que la ministre tente d’imposer aux enseignants du collège avec sa réforme.
Dans ces conditions, le SNUDI-FO s’interroge sur la demande de certains syndicats de voir publier un décret unique 1er et 2nd degré en matière d’obligations réglementaires de service.

Assez de la multiplication de missions hors enseignement, assez du travail supplémentaire

  Dans la même logique, la ministre introduit dans le décret la « forfaitisation » de 48 heures, dans lesquelles elle ajoute des missions supplémentaires, notamment « l’élaboration d’actions visant à améliorer la continuité pédagogique entre les cycles et la liaison entre l’école et le collège » (art. 3).
Non à l’allongement du temps de travail, non à la mise en place des 1607 heures annualisées
Alors que tout le monde s’accorde à reconnaître que les 108 heures sont donc déjà largement dépassées par les enseignants pour atteindre le plus souvent 200 à 250 heures effectives, la ministre en rajoute donc au nom d’une prétendue « sécurisation des ORS des personnels ».

Prise en compte du temps d’accueil et du temps de garderie imposé en maternelle

  Pour le représentant du ministre il n’en n’est pas question!!!
Le SNUDI-FO a noté que le représentant du ministère a refusé de répondre à la demande de prise en compte du temps d’accueil (10 mn) et d’intervenir pour que cessent les situations de garderie imposées aux PE de maternelle, lorsque des familles « oublient » de venir chercher leurs enfants.
Cela confirme donc que l’objectif de ce projet de décret n‘est ni de « sécuriser » les obligations de service des personnels, ni de les améliorer, mais de les transformer dans le cadre de la territorialisation et de la refondation de l’école.

Non à la tutelle accrue des municipalités et aux nouvelles missions définies localement

  Au moment où se multiplient les ingérences municipales dans l’organisation pédagogique et le fonctionnement des écoles, où se multiplient des remises en cause statutaires par les collectivités avec les rythmes scolaires, la ministre inscrit dans le projet de décret 36 heures pour « des activités pédagogiques complémentaires organisées dans le cadre du projet d’école », donc du PEDT.
Dans l’article 5 du projet, la ministre crée une nouvelle catégorie de PE qui pourraient « exercer des missions particulières » définies « à l’échelon académique ou départementale » et bénéficier « d’un allégement de leurs obligations de service », lui aussi défini localement. Après les titulaires remplaçants dont les obligations de service ont été annualisées pour s’adapter aux rythmes scolaires, le corps des PE fonctionnaires d‘Etat serait encore davantage morcelé en une multitude de sous catégories territorialisées.

Les enseignants en pénitentiaire passés à la moulinette des 108 heures

  La ministre maintient son projet d’imposer 108 heures annualisées pour les PE exerçant en pénitentiaire (art. 5) alors qu’actuellement ils n’en ont aucune.
Le SNUDI-FO a demandé l’abandon des 108 heures annualisées et le paiement en heures supplémentaires de toutes les missions annexes spécifiques aux enseignants en pénitentiaire, à l’identique des PE exerçant en SEGPA.
Le SNUDI-FO demande l’abandon de ce projet de décret qui constitue une étape supplémentaire vers le transfert des enseignants aux collectivités locales.
Il propose aux organisations syndicales de s’opposer ensemble à la publication de ce décret.

Posté par snudifo18 à 10:07 - - Permalien [#]


Spéciale carte scolaire: La FNEC-FP-FO vote contre

   A en croire la ministre, il y aurait déjà eu plus de 38 000 postes créés dans l’Education Nationale depuis 3 ans. Cependant, les annonces d’abondance ne font pas tout au regard de la réalité. En dépit des annonces budgétaires enthousiastes, c’est bien le pacte de responsabilité qui s’applique dans l’Education nationale, le premier des impératifs que s’est donné le gouvernement étant de faire baisser la masse salariale.

Tableau récapitulatif ici :  Carte scolaire 2016

 10 ouvertures pour 20 fermetures définitives

  Notre département n’échappe pas à ce démantèlement progressif de l’école de la République et à la dégradation des conditions de travail des enseignants. Le CSTD du 23 février 2016 engendre 20 fermetures définitives pour seulement 10 ouvertures de postes « classe »

   De nombreuses écoles travaillent et continueront à travailler avec des effectifs dépassant les 25 élèves de moyenne avec parfois 30 élèves pour certaines classes et pour d’autres des triples ou des quadruples niveaux avec des effectifs inacceptables, et souvent sans RASED !!!!

  Par ailleurs cette carte scolaire constitue une seconde attaque, après celle de l’année dernière, des "petites" écoles communales et des RPI (6 fermetures). Même si les effectifs de certains RPI sont faibles, Force Ouvrière, qui défend le service public de proximité, rejette fortement la désertification de ceux-ci en milieu rural comme souhaite l’organiser le gouvernement.

3 postes de RASED

  Les conditions de travail sont de plus en plus difficiles. Les problèmes de comportement se multiplient dans les classes, aggravés par une gestion toujours plus compliquée de toutes les particularités des élèves. L’absence de classes spécialisées et l'absence d'intervention du RASED que les trois postes supplémentaires ne sauraient réduire mettent de plus en plus d'élèves et de maîtres en souffrance.

Pour la FNEC-FP-FO, la « plus-value » pédagogique c’est réduire les effectifs de classe, c’est rétablir les RASED, c’est créer des postes dans les établissements spécialisés !

 4 postes pour la refondation de l’école…!!!! 3 « PDMQDC », 1 TPS

   La FNEC-FP-FO a dénoncé lors du CTSD le fait que le DASEN soit contraint de réserver des postes « PDMQDC » (plus de maîtres que de classes, +3) quand ils seraient nécessaires pour annuler des fermetures de classes prévues ou des ouvertures nécessaires. Les modalités d’affectations des enseignants sur ces postes étiquetés sont d’ailleurs extrêmement inquiétantes.

   Sans remettre en cause l’investissement des collègues qui occupent ces postes et leur volonté de mener à bien leur mission et au-delà de toutes les justifications pédagogiques, les dispositifs « PDMQDC » s’inscrivent dans un processus. Ils remettent en cause les garanties statutaires et l’implantation des classes ordinaires.

   Le profilage de postes s’inscrit dans une politique de contractualisation, d’individualisation et de mise en concurrence des personnels qui remet en cause les droits collectifs des agents et ne garantit plus le traitement égalitaire de tous les enseignants, le barème devant être l’unique élément d’affectation…

   Il est d’ailleurs particulièrement étonnant de créer des dispositifs d’accueil des moins de 3 ans (+1) tout en continuant de refuser de les comptabiliser dans les effectifs, alors qu’ils sont accueillis dans des conditions décentes dans de nombreuses écoles du département. Par ce dispositif, il s’agit d’accueillir les - moins de 3 ans et de créer des postes dans lesquels notre statut est particulièrement volatile.

 4 fusions d’écoles

  La FNEC-FP-FO continue de s’opposer aux fusions d’écoles qui ne constituent qu’une étape dans la mise en œuvre des réformes gouvernementales visant à créer des établissements autonomes dans le premier degré. Les fusions d’écoles, qui plus est, permettront à terme de « lisser » les effectifs et donc de rendre des postes ce qui se produit à Bourges Auron (- 1 après fusion).

C’est également, très clairement, l’avenir de l’école maternelle qui est en jeu.

La FNEC-FP-FO, qui s’est opposée à la fusion des écoles de Trouy, note que celle-ci a été suspendue.

 7 ouvertures conditionnelles et 5 fermetures révisables

  La FNEC-FP-FO s'oppose autant aux fermetures de rentrée qu'aux mesures « conditionnelles» qui sont bien souvent des hochets utilisés pour désamorcer les mobilisations d'enseignants et parents d'élèves pour défendre leur école. Par ailleurs ces mesures conditionnelles ne permettent pas aux collègues en poste d’appréhender avec sérénité la rentrée prochaine. Enfin les ouvertures conditionnelles ne pourront apparaître au mouvement empêchant ainsi les collègues de les obtenir.

 6 votes contre (FNEC-FP-FO et FSU) et 4 abstentions (UNSA)

  La FNEC-FP-FO qui ne juge que par les faits fait part de l'insuffisance de la dotation pour notre département eu égard aux promesses gouvernementales et aux besoins réels sur le terrain évoqués par nos collègues. La carte scolaire présentée ne répond donc en rien aux attentes.

La FNEC-FP-FO a voté contre.

Déclaration ctsd février 2016

Posté par snudifo18 à 10:05 - - Permalien [#]

lundi 1 février 2016

L’allongement de la semaine voulu par le ministre de l’Education Nationale se fera au détriment des apprentissages

La réforme des rythmes aura un impact négatif sur les compétences et connaissances des élèves dans les matières fondamentales que sont le Français et les Mathématiques.

Ce n’est pas une conviction.

Ce n’est pas de la propagande.

C’est une INCONTESTABLE vérité scientifique.

Le détail dans le fichier ci-joint.

 

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Posté par snudifo18 à 10:01 - - Permalien [#]

mercredi 20 janvier 2016

Comité de suivi départemental de la réforme des rythmes scolaires : Pourquoi le SNUDI-FO18 ne s'y rendra pas.

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Le Snudi-FO18 a siégé lors du dernier comité de suivi. Nous avons pu constater que ces réunions servent aux représentants de l’Éducation Nationale et de l’État à se décerner un auto-satisfecit. Dans un courrier en date du 8 janvier, le DASEN proposait aux syndicats d’assister au comité départemental de suivi des rythmes en mettant trois points à l’ordre du jour : la généralisation des PEDT, le fonds de soutien au développement des activités périscolaires et aux formations par le groupe d’appui départemental.

 Face

 

·     à l’absence de point à l’ordre du jour consacré aux dysfonctionnements constatés dans les écoles et

 

·    dans l’impossibilité de présenter en ouverture de la réunion du comité les études scientifiques démontrant la nocivité de la réforme sur les apprentissages,

 

le SNUDI-FO 18 ne participera pas à cette réunion et en dénonce le principe même, puisqu'elle occulte la réalité même du terrain en ramenant les représentants d’enseignants à de simples spectateurs. 

 

   Le Directeur Académique qui nous a joints au téléphone, nous a proposé de lire en guise de déclaration liminaire le courrier que nous lui avons adressé.

Courrier Dasen comité

 

  Nous savons donc désormais que les points négatifs ne seront pas traités, ni discutés, et encore moins solutionnés. En effet s'il était possible de discuter réellement des problèmes posés par cette réforme, ces réunions aboutiraient à la conclusion qu'elle doit être retirée... 

 

  Le récent questionnaire envoyé par le SNUDI-FO 18 fin 2015 et début 2016 met en évidence le refus, à plus de 90%, des nouveaux rythmes scolaires par les professeurs des écoles du département ayant répondu. Leurs réponses mettent en évidence tous les aspects négatifs depuis longtemps prédits par le SNUDI-FO.

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jeudi 14 janvier 2016

Groupe de travail académique: carte scolaire 1er degré

Un groupe de travail académique concernant la carte scolaire 1er degré s'est tenu au rectorat jeudi 14 janvier. Le SNUDI-FO y était présent.

Une répartition de la dotation de 110 postes sera proposée au CTA : 4 postes pour le Cher (18 : 4; 28 : 7;  36 : 1; 37 : 13; 41 : 5 ; 45 : 80). Attention !! 10 postes seront prélevés sur ces dotations pour les allègements de service dont 1 dans le Cher.(18 : 1; 28 : 1,5 ; 36 :1; 37 : 2,5; 41 : 2; 45 :2)

Les moyens seront principalement attribués aux priorités ministérielles à savoir : dispositif plus de maîtres que de classes, dispositif Scolarisation des enfants de moins de 3 ans, décharges de directeurs d’écoles

Une dotation largement en dessous des besoins pour le SNUDI-FO :

Les représentants du recteur se sont félicités de la dotation de 110 postes pour l'académie et ont annoncé une dotation encore plus importante l'an prochain...

 Le SNUDI-FO qui ne juge que par les faits a fait part de l'insuffisance de la dotation eu égard aux besoins en terme de postes de remplaçants, de RASED (réseaux très souvent incomplets), de classes spécialisées mais aussi en terme d'effectifs alors que les classes sont surchargées avec des conditions de travail de plus en plus difficiles (notamment avec les élèves aux troubles du comportement sans soin).

La réforme territoriale amène les EPEP / EPSC …

 Les représentants du Recteur ont relayé la volonté ministérielle d'inciter les élus des communes de RPI dans les départements ruraux (18, 36 et 41) à réfléchir à des RPI concentrés. Notre académie est membre du groupe de travail national sur la ruralité. Le SNUDI-FO a exprimé sa vive inquiétude face à ce qui ressemble à du chantage : conventions avec le ministère qui garantiraient le maintien de tous les postes du RPI pendant 3 ans en cas d'acceptation des communes, avec soutien financier de l'état pour la construction des locaux (scolaire, périscolaire et petite enfance!).

 Le SNUDI-FO a fait le lien avec la réforme territoriale et le transfert de compétences des communes vers les communautés de communes et la multiplication de communes nouvelles.

Malgré la volonté de rassurer du secrétaire général du rectorat, on ne peut qu’y voir le rapport sur les circonscriptions et le projet d’EPEP et EPSC, Etablissement Public du Socle Commun.

La FNEC FP FO interviendra de nouveau sur ces sujets lors du Comité Technique Académique du 19/01.

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Posté par snudifo18 à 17:59 - - Permalien [#]


Le 26 janvier 2016, tous en grève dans les écoles !

Appel national unitaire SNUDI FO / SNUipp / CGT / SUD

Dans ce contexte d'austérité, les écoles ne sont pas épargnées et les conditions de travail des personnels des écoles se sont dégradées ces dernières années, notamment suite à la réforme des rythmes scolaires accentuée par les ingérences grandissantes des municipalités.

Par ailleurs, la question des moyens accordés réellement à l’école reste d’actualité avec des classes toujours aussi chargées, l'absence de soutien, notamment le manque de Rased, et de formation continue. 

Concernant les enseignants des écoles, il est plus que temps que le gouvernement reconnaisse leur investissement et leur professionnalisme pour la réussite de leurs élèves et mette fin à leur déclassement salarial qui les place en bas de l'échelle des comparaisons internationales.

Pour la première fois depuis cinq ans, et suite aux mobilisations des agents, un rendez-vous salarial pour les fonctionnaires est prévu en février prochain.

Les enseignants des écoles sont concernés à plusieurs titres.

Il s'agit, d'une part, de revaloriser significativement les salaires « gelés » depuis près de 6 ans, sachant qu'en réalité les salaires nets baissent chaque année en raison de la hausse des cotisations retraite.

L'enjeu est, d'autre part, d’obtenir une ISAE à 1 200 euros par an pour tous les PE et son intégration dans le salaire, ainsi qu’une amélioration significative des carrières.

Les personnels des Écoles doivent peser pour que ce rendez-vous salarial permette d’obtenir des avancées significatives pour l'augmentation de leurs salaires. 

Les organisations syndicales SNUipp FSU, SNUDI FO, CGT Educ’action et SUD éducation  appellent l’ensemble des enseignants et personnels des écoles à se mettre en grève, avec l'ensemble des agents de la Fonction Publique, pour exiger une revalorisation immédiate et significative de la valeur du point d’indice, le triplement de l'ISAE et le rattrapage des pertes de pouvoir d’achat.

Elles affirment par ailleurs leur solidarité avec les enseignants du 2nd degré et les 15 organisations syndicales qui les appellent à la grève pour l’abrogation de la réforme du collège.

 

Posté par snudifo18 à 17:57 - - Permalien [#]

mercredi 6 janvier 2016

Le bureau du SNUDI-FO18 vous présente ses meilleurs vœux pour cette nouvelle année !  

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CARTE SCOLAIRE 2 016 :

Le SNUDI-FO18 invite les collègues à établir leur cahier de revendications précisant les besoins en classes et postes nécessaires à l’exercice de leurs missions statutaires. Les effectifs par classe augmentent, les postes de remplaçants ou de RASED supprimés depuis ces dernières années n’ont pas tous été rétablis... Et plusieurs centaines de postes sont affectés à profil, avec des missions définies localement dans le cadre de la territorialisation !

Le SNUDI-FO18 défendra vos dossiers en CTSD.


SYNDIQUEZ-VOUS POUR PORTER AVEC NOUS LES REVENDICATIONS !

 

 Se syndiquer est un acte militant qui va au delà de la défense des intérêts personnels.

Plus nous serons nombreux, plus nous serons forts !


Posté par snudifo18 à 15:18 - Permalien [#]

mercredi 16 décembre 2015

RYTHMES SCOLAIRES : Continuez à nous faire part de vos remarques liées à cette réforme.

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Notre organisation syndicale établit, semaine après semaine, mois après mois, l’état des lieux précis des conséquences de la réforme dans tous les départements. La situation est de plus en plus alarmante.

Dans notre département, un comité de suivi des rythmes se tiendra début janvier 2 016.

Le SNUDI-FO18 appelle chaque collègue à se faire entendre et à remplir le questionnaire en ligne afin que nous puissions lors du prochain comité de suivi faire remonter des cas étayés et concrets de dysfonctionnement.

Questionnaire en ligne

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Posté par snudifo18 à 11:34 - Permalien [#]

RAPPEL PPMS

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Le ministère vient de reconnaître que les PPMS ne peuvent être exigés avant les vacances de Noël (la ministre a donné 30 jours ouvrés, ce qui repousse à janvier son établissement).

   Nous mettons à nouveau tous les directeurs en garde sur les responsabilités que l’administration veut leur faire endosser. Qui sera mis en cause si le PPMS élaboré par une école a mis en danger les élèves et les personnels ? Ainsi une école du Gard avait élaboré un exercice d’urgence inondation, qui aurait “noyé” tous ses élèves en les confinant dans un lieu inadapté. La salle de confinement de l’école peut aussi mettre les élèves et personnels en danger si elle se situe du côté où les vitres voleront en éclat en cas de tempête. 

Comment des situations d’une telle gravité peuvent-elles être traitées avec une telle légèreté ?

L’élaboration des PPMS n’est pas de la compétence du directeur.

Consignes aux directeurs :

-> Si votre école dispose déjà d’un PPMS :

- Demander au Maire de la commune, par écrit, de faire parvenir les modalités du Plan Communal de Sauvegarde (le PCS est le seul cadre légal) prévues pour l’école
- Demandez l’assistance d’un personnel qualifié (pompier, assistant de prévention) pour vérifier la cohérence du PPMS.
- Alerter par écrit votre IEN que votre responsabilité ne saurait être engagée (modèle de courrier ci-joint)
- Ne pas le signer le PPMS.

-> Si votre école ne dispose pas encore d’un PPMS :

- Ne vous précipitez pas et ne prenez pas de risques inutiles
- Contactez la Mairie,  par écrit, pour obtenir une copie du PCS et vérifiez que votre école fait bien partie du dispositif
- Alerter votre IEN de votre démarche auprès de la mairie (modèle de courriers ci-joint)
- Demandez l’assistance d’un personnel qualifié (pompier, assistant de prévention) pour vous aider à rédiger le PPMS, en cohérence avec le PCS.
- Si l’Administration vous interroge sur l’avancée de votre PPMS, vous préciserez qu’il est « en cours de rédaction », avec l’aide d’un personnel qualifié mandaté qui vérifiera son articulation avec le PCS de la commune.
- Ne pas le signer le PPMS.

 

   Les consignes d’évacuation incendie sont depuis toujours élaborées par des professionnels à la suite de quoi il nous revient de faire les exercices qu’ils ont élaborés. Rien ne justifie que nous élaborions des consignes pour les risques majeurs.

Les articles L.125-2, R 125-9 et suivants du code de l’environnement font obligation à l’État et aux maires des communes à risques d’informer les citoyens sur les risques majeurs auxquels ils sont exposés et sur les mesures de sauvegarde qui les concernent.
Le contenu et la forme des informations données aux personnes susceptibles d’être exposées à des risques majeurs sont précisés dans le guide disponible sur le site de l'Académie.

LE DOSSIER D’INFORMATION COMMUNAL SUR LES RISQUES MAJEURS(DICRIM)
Le Dicrim est un document d’information établi sous la responsabilité du maire. Il recense les mesures de sauvegarde répondant au risque sur le territoire de la commune.
Élaboré à partir des informations disponibles transmises par le préfet, il contient quatre grands types d'informations :
• la connaissance des risques naturels et technologiques dans la commune ;
• les mesures prises par la commune, avec des exemples de réalisation ;
• les mesures de sauvegarde à respecter en cas de danger ou d’alerte ;
• le plan d'affichage de ces consignes.
Le Dicrim est librement accessible à toute personne en mairie.

LE DOSSIER DÉPARTEMENTAL DES RISQUES MAJEURS (DDRM)
Le DDRM est établi par le préfet et donne les informations essentielles sur les risques naturels et technologiques majeurs du département.
L’information donnée au citoyen sur les risques majeurs auxquels ils sont soumis comprend la description des risques et de leurs conséquences prévisibles pour les personnes, les biens et l’environnement, ainsi que l’exposé des mesures de sauvegarde prévues pour limiter leurs effets.
Le DDRM est librement consultable par toute personne à la préfecture et en sous-préfecture, ainsi qu’à la mairie des communes listées dans le DDRM. Le DDRM est également mis en ligne et consultable sur le site de la préfecture.

 En cas de problème, contactez le SNUDI-FO18

COURRIERS:_MAIRE -_IEN - PPMS

Posté par snudifo18 à 11:30 - - Permalien [#]