mercredi 16 mars 2016

Groupe de travail « allègement des tâches administratives des directeurs »

logosnudi-fo18 (2)

Groupe de travail « allègement des tâches administratives des directeurs » :

 Pourquoi le SNUDI-FO18 ne s’y est pas rendu ?

Le SNUDI-FO 18 n’a pas participé au groupe de travail sur « la simplification des tâches des directeurs ». Notre représentante n’a en effet pu s’y rendre par manque de remplaçants et préférant respecter les conditions de travail de ses collègues et accueillir dignement ses élèves.

Le SNUDI-FO18 considère que ce non-remplacement constitue une entrave au bon exercice du droit syndical. Nous dénonçons le fait que les organisations syndicales soient conviées à ces groupes sans avoir les moyens d’assumer pleinement et sereinement leur rôle. C’est une atteinte claire au droit syndical et aux tâches inhérentes à nos fonctions syndicales. Le «dialogue social» est une fois de plus mis à mal.

Notre conception du syndicalisme nous interdit de rentrer dans cette logique à l’heure où les directeurs se voient de plus en plus surcharger de travail.

Les giboulées de charges administratives en ce mois de mars démontrent le non-allègement des tâches pour les directeurs : AFFELNET, ELCO, projet d’école, abondance de mails parfois redondants, …..

Le SNUDI-FO18 refuse d'accompagner l'administration dans les exigences de plus en plus nombreuses qu'elle peut avoir envers les directeurs ce qu’il souhaitait faire lors de ce groupe de travail.

 Pour mémoire, voici les positions du SNUDI-FO définies lors du dernier congrès.

Le Congrès revendique :

• l’arrêt de toutes les tentatives de l’administration de reporter sur les directeurs d’école des responsabilités qui ne sont pas les leurs (PPMS, DUER, remplacement des maîtres absents...) ;

• l’arrêt de toutes les obligations qui ne leur incombaient pas (Affelnet...) et qui leur ont été transférées ;

• l’amélioration du régime de décharges de service pour tous les directeurs, pas un directeur sans décharge statutaire;

• une réelle amélioration financière (100 points d’indice pour tous), le versement aux «faisant-fonction» d’une rémunération identique à celle des directeurs qu’ils remplacent ;

• l’arrêt et la suppression des fusions des écoles maternelles et élémentaires supprimant des postes de direction, facilitant les fermetures de classes et menaçant l’existence des écoles maternelles ;

 Le SNUDI-FO revendique un véritable allègement des tâches et le strict respect du décret du 24 février 1989.

Posté par snudifo18 à 11:04 - Permalien [#]


Spécial AFP-PPCR

logosnudi-fo18 (2)

Spécial AFP-PPCR

(Avenir Fonction Publique, Parcours professionnels, Carrières, Rémunérations dans la Fonction Publique)

​ 
   Tout comme il veut imposer le projet de loi El Khomri, le Premier Ministre veut mettre en œuvre le projet de protocole Parcours Professionnels, Carrières et Rémunérations (AFP-PPCR) rejeté majoritairement par les organisations FO, CGT, et Solidaires.

   Le PPCR vise à remette en cause le statut général de la Fonction publique ainsi que les statuts particuliers dont celui des enseignants du 1er degré.

 Document d'analyse du PPCR par le SNUDI- FO: 

ICI : -->  4_pages_PPCR

Posté par snudifo18 à 10:50 - Permalien [#]

mercredi 2 mars 2016

CDEN 1er mars 2016

 logosnudi-fo18 (2)

Le SNUDI-FO18 qui ne juge que par les faits fait part de l'insuffisance de la dotation pour notre département eu égard aux promesses gouvernementales et aux besoins réels sur le terrain évoqués par nos collègues. La carte scolaire présentée ne répond donc en rien aux attentes.

 

Déclaration_liminaire_CDEN

Carte scolaire 2016

Posté par snudifo18 à 10:05 - - Permalien [#]

Spécial Remplaçants

logosnudi-fo18 (2)

De 2007 à 2015, le nombre de titulaires remplaçants est passé de 26 906 à 25 144 soit 1762 suppressions de postes.
Ces dernières années, des départements ont connu de véritables saignées, perdant plusieurs dizaines de postes de remplaçants en application des budgets d’austérité et du développement, au détriment des postes statutaires, des postes à profil et des dispositifs de mise en oeuvre de la loi de refondation («Plus de maîtres que de classes» …)

Ici  ------->  8 pages "titulaires remplacants"

image(2)

Posté par snudifo18 à 09:59 - - Permalien [#]

mercredi 24 février 2016

Modification des obligations réglementaires de service des PE

 _logo-snudi-2012Gauche

Le 11 février, la ministre a réuni pour la deuxième fois, les organisations syndicales du 1er degré sur le projet de modification du décret régissant leurs obligations de service. Le SNUDI-FO s’oppose au projet

« Pas un euro de moins, pas une minute de plus » !

  En introduction, le SNUDI-FO a fait remarquer que ce projet aboutissait à accroître les missions hors enseignement des PE, au moment où le gel de la valeur du point d’indice entraîne une nouvelle baisse nette de nos traitements en janvier. Le passage de l’ISAE à 1 200 euros et l’amélioration du taux d’accès à la Hors classe pour tous ne sont plus à l’ordre du jour des discussions du groupe de travail. Il faudrait donc travailler plus pour gagner moins.
Le SNUDI-FO a donc défendu le principe « pas un euro de moins, pas une minute de plus ».

Remise en cause des 36 semaines de classe : pas question !

  Loin de répondre à cette revendication, le représentant de la ministre a confirmé sa volonté d’inscrire les obligations de service « sur l’ensemble de l’année scolaire » (article 2) qui « s’étend du jour de la rentrée des élèves au jour précédant la rentrée suivante » (art. 2 - arrêté du 21 janvier 2014).
Ainsi, la ministre cherche à avancer vers la mise en place des 1 607 heures annualisées contre les 36 semaines de classe actuelles, pour multiplier les missions hors enseignement à l’image de ce que la ministre tente d’imposer aux enseignants du collège avec sa réforme.
Dans ces conditions, le SNUDI-FO s’interroge sur la demande de certains syndicats de voir publier un décret unique 1er et 2nd degré en matière d’obligations réglementaires de service.

Assez de la multiplication de missions hors enseignement, assez du travail supplémentaire

  Dans la même logique, la ministre introduit dans le décret la « forfaitisation » de 48 heures, dans lesquelles elle ajoute des missions supplémentaires, notamment « l’élaboration d’actions visant à améliorer la continuité pédagogique entre les cycles et la liaison entre l’école et le collège » (art. 3).
Non à l’allongement du temps de travail, non à la mise en place des 1607 heures annualisées
Alors que tout le monde s’accorde à reconnaître que les 108 heures sont donc déjà largement dépassées par les enseignants pour atteindre le plus souvent 200 à 250 heures effectives, la ministre en rajoute donc au nom d’une prétendue « sécurisation des ORS des personnels ».

Prise en compte du temps d’accueil et du temps de garderie imposé en maternelle

  Pour le représentant du ministre il n’en n’est pas question!!!
Le SNUDI-FO a noté que le représentant du ministère a refusé de répondre à la demande de prise en compte du temps d’accueil (10 mn) et d’intervenir pour que cessent les situations de garderie imposées aux PE de maternelle, lorsque des familles « oublient » de venir chercher leurs enfants.
Cela confirme donc que l’objectif de ce projet de décret n‘est ni de « sécuriser » les obligations de service des personnels, ni de les améliorer, mais de les transformer dans le cadre de la territorialisation et de la refondation de l’école.

Non à la tutelle accrue des municipalités et aux nouvelles missions définies localement

  Au moment où se multiplient les ingérences municipales dans l’organisation pédagogique et le fonctionnement des écoles, où se multiplient des remises en cause statutaires par les collectivités avec les rythmes scolaires, la ministre inscrit dans le projet de décret 36 heures pour « des activités pédagogiques complémentaires organisées dans le cadre du projet d’école », donc du PEDT.
Dans l’article 5 du projet, la ministre crée une nouvelle catégorie de PE qui pourraient « exercer des missions particulières » définies « à l’échelon académique ou départementale » et bénéficier « d’un allégement de leurs obligations de service », lui aussi défini localement. Après les titulaires remplaçants dont les obligations de service ont été annualisées pour s’adapter aux rythmes scolaires, le corps des PE fonctionnaires d‘Etat serait encore davantage morcelé en une multitude de sous catégories territorialisées.

Les enseignants en pénitentiaire passés à la moulinette des 108 heures

  La ministre maintient son projet d’imposer 108 heures annualisées pour les PE exerçant en pénitentiaire (art. 5) alors qu’actuellement ils n’en ont aucune.
Le SNUDI-FO a demandé l’abandon des 108 heures annualisées et le paiement en heures supplémentaires de toutes les missions annexes spécifiques aux enseignants en pénitentiaire, à l’identique des PE exerçant en SEGPA.
Le SNUDI-FO demande l’abandon de ce projet de décret qui constitue une étape supplémentaire vers le transfert des enseignants aux collectivités locales.
Il propose aux organisations syndicales de s’opposer ensemble à la publication de ce décret.

Posté par snudifo18 à 10:07 - - Permalien [#]


Spéciale carte scolaire: La FNEC-FP-FO vote contre

   A en croire la ministre, il y aurait déjà eu plus de 38 000 postes créés dans l’Education Nationale depuis 3 ans. Cependant, les annonces d’abondance ne font pas tout au regard de la réalité. En dépit des annonces budgétaires enthousiastes, c’est bien le pacte de responsabilité qui s’applique dans l’Education nationale, le premier des impératifs que s’est donné le gouvernement étant de faire baisser la masse salariale.

Tableau récapitulatif ici :  Carte scolaire 2016

 10 ouvertures pour 20 fermetures définitives

  Notre département n’échappe pas à ce démantèlement progressif de l’école de la République et à la dégradation des conditions de travail des enseignants. Le CSTD du 23 février 2016 engendre 20 fermetures définitives pour seulement 10 ouvertures de postes « classe »

   De nombreuses écoles travaillent et continueront à travailler avec des effectifs dépassant les 25 élèves de moyenne avec parfois 30 élèves pour certaines classes et pour d’autres des triples ou des quadruples niveaux avec des effectifs inacceptables, et souvent sans RASED !!!!

  Par ailleurs cette carte scolaire constitue une seconde attaque, après celle de l’année dernière, des "petites" écoles communales et des RPI (6 fermetures). Même si les effectifs de certains RPI sont faibles, Force Ouvrière, qui défend le service public de proximité, rejette fortement la désertification de ceux-ci en milieu rural comme souhaite l’organiser le gouvernement.

3 postes de RASED

  Les conditions de travail sont de plus en plus difficiles. Les problèmes de comportement se multiplient dans les classes, aggravés par une gestion toujours plus compliquée de toutes les particularités des élèves. L’absence de classes spécialisées et l'absence d'intervention du RASED que les trois postes supplémentaires ne sauraient réduire mettent de plus en plus d'élèves et de maîtres en souffrance.

Pour la FNEC-FP-FO, la « plus-value » pédagogique c’est réduire les effectifs de classe, c’est rétablir les RASED, c’est créer des postes dans les établissements spécialisés !

 4 postes pour la refondation de l’école…!!!! 3 « PDMQDC », 1 TPS

   La FNEC-FP-FO a dénoncé lors du CTSD le fait que le DASEN soit contraint de réserver des postes « PDMQDC » (plus de maîtres que de classes, +3) quand ils seraient nécessaires pour annuler des fermetures de classes prévues ou des ouvertures nécessaires. Les modalités d’affectations des enseignants sur ces postes étiquetés sont d’ailleurs extrêmement inquiétantes.

   Sans remettre en cause l’investissement des collègues qui occupent ces postes et leur volonté de mener à bien leur mission et au-delà de toutes les justifications pédagogiques, les dispositifs « PDMQDC » s’inscrivent dans un processus. Ils remettent en cause les garanties statutaires et l’implantation des classes ordinaires.

   Le profilage de postes s’inscrit dans une politique de contractualisation, d’individualisation et de mise en concurrence des personnels qui remet en cause les droits collectifs des agents et ne garantit plus le traitement égalitaire de tous les enseignants, le barème devant être l’unique élément d’affectation…

   Il est d’ailleurs particulièrement étonnant de créer des dispositifs d’accueil des moins de 3 ans (+1) tout en continuant de refuser de les comptabiliser dans les effectifs, alors qu’ils sont accueillis dans des conditions décentes dans de nombreuses écoles du département. Par ce dispositif, il s’agit d’accueillir les - moins de 3 ans et de créer des postes dans lesquels notre statut est particulièrement volatile.

 4 fusions d’écoles

  La FNEC-FP-FO continue de s’opposer aux fusions d’écoles qui ne constituent qu’une étape dans la mise en œuvre des réformes gouvernementales visant à créer des établissements autonomes dans le premier degré. Les fusions d’écoles, qui plus est, permettront à terme de « lisser » les effectifs et donc de rendre des postes ce qui se produit à Bourges Auron (- 1 après fusion).

C’est également, très clairement, l’avenir de l’école maternelle qui est en jeu.

La FNEC-FP-FO, qui s’est opposée à la fusion des écoles de Trouy, note que celle-ci a été suspendue.

 7 ouvertures conditionnelles et 5 fermetures révisables

  La FNEC-FP-FO s'oppose autant aux fermetures de rentrée qu'aux mesures « conditionnelles» qui sont bien souvent des hochets utilisés pour désamorcer les mobilisations d'enseignants et parents d'élèves pour défendre leur école. Par ailleurs ces mesures conditionnelles ne permettent pas aux collègues en poste d’appréhender avec sérénité la rentrée prochaine. Enfin les ouvertures conditionnelles ne pourront apparaître au mouvement empêchant ainsi les collègues de les obtenir.

 6 votes contre (FNEC-FP-FO et FSU) et 4 abstentions (UNSA)

  La FNEC-FP-FO qui ne juge que par les faits fait part de l'insuffisance de la dotation pour notre département eu égard aux promesses gouvernementales et aux besoins réels sur le terrain évoqués par nos collègues. La carte scolaire présentée ne répond donc en rien aux attentes.

La FNEC-FP-FO a voté contre.

Déclaration ctsd février 2016

Posté par snudifo18 à 10:05 - - Permalien [#]

lundi 1 février 2016

L’allongement de la semaine voulu par le ministre de l’Education Nationale se fera au détriment des apprentissages

La réforme des rythmes aura un impact négatif sur les compétences et connaissances des élèves dans les matières fondamentales que sont le Français et les Mathématiques.

Ce n’est pas une conviction.

Ce n’est pas de la propagande.

C’est une INCONTESTABLE vérité scientifique.

Le détail dans le fichier ci-joint.

 

Article_sur_l_impact_des_nouveaux_rythmes

Posté par snudifo18 à 10:01 - - Permalien [#]

mercredi 20 janvier 2016

Comité de suivi départemental de la réforme des rythmes scolaires : Pourquoi le SNUDI-FO18 ne s'y rendra pas.

  logosnudi-fo18 (2)

Le Snudi-FO18 a siégé lors du dernier comité de suivi. Nous avons pu constater que ces réunions servent aux représentants de l’Éducation Nationale et de l’État à se décerner un auto-satisfecit. Dans un courrier en date du 8 janvier, le DASEN proposait aux syndicats d’assister au comité départemental de suivi des rythmes en mettant trois points à l’ordre du jour : la généralisation des PEDT, le fonds de soutien au développement des activités périscolaires et aux formations par le groupe d’appui départemental.

 Face

 

·     à l’absence de point à l’ordre du jour consacré aux dysfonctionnements constatés dans les écoles et

 

·    dans l’impossibilité de présenter en ouverture de la réunion du comité les études scientifiques démontrant la nocivité de la réforme sur les apprentissages,

 

le SNUDI-FO 18 ne participera pas à cette réunion et en dénonce le principe même, puisqu'elle occulte la réalité même du terrain en ramenant les représentants d’enseignants à de simples spectateurs. 

 

   Le Directeur Académique qui nous a joints au téléphone, nous a proposé de lire en guise de déclaration liminaire le courrier que nous lui avons adressé.

Courrier Dasen comité

 

  Nous savons donc désormais que les points négatifs ne seront pas traités, ni discutés, et encore moins solutionnés. En effet s'il était possible de discuter réellement des problèmes posés par cette réforme, ces réunions aboutiraient à la conclusion qu'elle doit être retirée... 

 

  Le récent questionnaire envoyé par le SNUDI-FO 18 fin 2015 et début 2016 met en évidence le refus, à plus de 90%, des nouveaux rythmes scolaires par les professeurs des écoles du département ayant répondu. Leurs réponses mettent en évidence tous les aspects négatifs depuis longtemps prédits par le SNUDI-FO.

image(2)

  

Posté par snudifo18 à 15:15 - Permalien [#]

jeudi 14 janvier 2016

Groupe de travail académique: carte scolaire 1er degré

Un groupe de travail académique concernant la carte scolaire 1er degré s'est tenu au rectorat jeudi 14 janvier. Le SNUDI-FO y était présent.

Une répartition de la dotation de 110 postes sera proposée au CTA : 4 postes pour le Cher (18 : 4; 28 : 7;  36 : 1; 37 : 13; 41 : 5 ; 45 : 80). Attention !! 10 postes seront prélevés sur ces dotations pour les allègements de service dont 1 dans le Cher.(18 : 1; 28 : 1,5 ; 36 :1; 37 : 2,5; 41 : 2; 45 :2)

Les moyens seront principalement attribués aux priorités ministérielles à savoir : dispositif plus de maîtres que de classes, dispositif Scolarisation des enfants de moins de 3 ans, décharges de directeurs d’écoles

Une dotation largement en dessous des besoins pour le SNUDI-FO :

Les représentants du recteur se sont félicités de la dotation de 110 postes pour l'académie et ont annoncé une dotation encore plus importante l'an prochain...

 Le SNUDI-FO qui ne juge que par les faits a fait part de l'insuffisance de la dotation eu égard aux besoins en terme de postes de remplaçants, de RASED (réseaux très souvent incomplets), de classes spécialisées mais aussi en terme d'effectifs alors que les classes sont surchargées avec des conditions de travail de plus en plus difficiles (notamment avec les élèves aux troubles du comportement sans soin).

La réforme territoriale amène les EPEP / EPSC …

 Les représentants du Recteur ont relayé la volonté ministérielle d'inciter les élus des communes de RPI dans les départements ruraux (18, 36 et 41) à réfléchir à des RPI concentrés. Notre académie est membre du groupe de travail national sur la ruralité. Le SNUDI-FO a exprimé sa vive inquiétude face à ce qui ressemble à du chantage : conventions avec le ministère qui garantiraient le maintien de tous les postes du RPI pendant 3 ans en cas d'acceptation des communes, avec soutien financier de l'état pour la construction des locaux (scolaire, périscolaire et petite enfance!).

 Le SNUDI-FO a fait le lien avec la réforme territoriale et le transfert de compétences des communes vers les communautés de communes et la multiplication de communes nouvelles.

Malgré la volonté de rassurer du secrétaire général du rectorat, on ne peut qu’y voir le rapport sur les circonscriptions et le projet d’EPEP et EPSC, Etablissement Public du Socle Commun.

La FNEC FP FO interviendra de nouveau sur ces sujets lors du Comité Technique Académique du 19/01.

logosnudi-fo18 (2)

Posté par snudifo18 à 17:59 - - Permalien [#]

Le 26 janvier 2016, tous en grève dans les écoles !

Appel national unitaire SNUDI FO / SNUipp / CGT / SUD

Dans ce contexte d'austérité, les écoles ne sont pas épargnées et les conditions de travail des personnels des écoles se sont dégradées ces dernières années, notamment suite à la réforme des rythmes scolaires accentuée par les ingérences grandissantes des municipalités.

Par ailleurs, la question des moyens accordés réellement à l’école reste d’actualité avec des classes toujours aussi chargées, l'absence de soutien, notamment le manque de Rased, et de formation continue. 

Concernant les enseignants des écoles, il est plus que temps que le gouvernement reconnaisse leur investissement et leur professionnalisme pour la réussite de leurs élèves et mette fin à leur déclassement salarial qui les place en bas de l'échelle des comparaisons internationales.

Pour la première fois depuis cinq ans, et suite aux mobilisations des agents, un rendez-vous salarial pour les fonctionnaires est prévu en février prochain.

Les enseignants des écoles sont concernés à plusieurs titres.

Il s'agit, d'une part, de revaloriser significativement les salaires « gelés » depuis près de 6 ans, sachant qu'en réalité les salaires nets baissent chaque année en raison de la hausse des cotisations retraite.

L'enjeu est, d'autre part, d’obtenir une ISAE à 1 200 euros par an pour tous les PE et son intégration dans le salaire, ainsi qu’une amélioration significative des carrières.

Les personnels des Écoles doivent peser pour que ce rendez-vous salarial permette d’obtenir des avancées significatives pour l'augmentation de leurs salaires. 

Les organisations syndicales SNUipp FSU, SNUDI FO, CGT Educ’action et SUD éducation  appellent l’ensemble des enseignants et personnels des écoles à se mettre en grève, avec l'ensemble des agents de la Fonction Publique, pour exiger une revalorisation immédiate et significative de la valeur du point d’indice, le triplement de l'ISAE et le rattrapage des pertes de pouvoir d’achat.

Elles affirment par ailleurs leur solidarité avec les enseignants du 2nd degré et les 15 organisations syndicales qui les appellent à la grève pour l’abrogation de la réforme du collège.

 

Posté par snudifo18 à 17:57 - - Permalien [#]