jeudi 15 novembre 2018

Permutations : comment ça fonctionne ?

PRINCIPES

Une permutation est réalisable quand les possibilités de sortie du département d’origine et d’entrée dans le département sollicité se compensent. Les candidats se départagent par un barème établi au niveau national.

Par principe, il est difficile de quitter un département qui est déficitaire et difficile d’entrée dans un département excédentaire ou très demandé.

Plus il y a de possibilités d’échanges entre départements, plus il est facile d’obtenir satisfaction.

Après cela se joue au barème !

CONDITIONS

Pour pouvoir participer, il faut être instituteur ou professeur des écoles TITULAIRES en activité, en congé parental, en CLM, CLD ou dispo, en détachement, en PACD ou PALD. Les professeurs stagiaires ne peuvent donc pas participer aux permutations. Il faut avoir participé aux permutations pour pouvoir participer aux exeat-ineat (sauf exceptions).

Cas particuliers :

  • Les enseignants en congé parental : En cas de satisfaction, ils peuvent poursuivre leur congé parental dans le nouveau département ou demander à reprendre leur fonction dans le département d’accueil par courrier, deux mois avant la fin du congé.
  • Les enseignants en CLM, CLD ou disponibilité d’office ne pourront reprendre leur fonction qu’après avis favorable du comité médical du département d’accueil.
  • Les enseignants en disponibilité doivent demander leur réintégration au département d’origine si leur demande de permutation est satisfaite.
  • Les enseignants affectés sur poste adapté n’ont pas de garantie de retrouver un poste de même nature mais leur situation doit être prise en compte dans toute la mesure du possible.
  • Les enseignants ayant obtenu un congé de formation professionnelle pour l’année 2018-2019 perdent le bénéfice de ce congé en cas de permutation obtenue

 

  • Documents à télécharger :

👉 Dossier_permutations_2018_2019

👉 fiche de suivi à renvoyer : permutations2019

 

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mercredi 7 novembre 2018

Grève du 12 novembre 2018

Non aux réformes du gouvernement Edouard Philippe, qui s’attaquent à l’Ecole et à ses personnels,

qui entraînent des suppressions de postes massives et attaquent le statut général des fonctionnaires !

 Les organisations syndicales du Cher FNEC-FP-FO, SGEN-CFDT, SE-UNSA, CGT Educ Action, FSU appellent à se mobiliser massivement le lundi 12 novembre 2018.

Manifestation à Bourges, Rendez-vous à 10 h 30 place Séraucourt.

Les 5 Organisations Syndicales demandent audience auprès de la Préfète et du Dasen du Cher.

APPEL INTERSYNDICAL en cliquant ci-contre : déclaration_commune_manif__du_12_novembre 2018

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jeudi 11 octobre 2018

Le ministère s'attaque au mouvement

Le SNUDI-FO alerte :
Après les évaluations PPCR à la tête du client: Le ministère s’apprête à remettre en cause les règles essentielles du mouvement (suppression de l’ancienneté générale de service et du 2emouvement…)

 À l’occasion du groupe de travail du 8 octobre, le ministère a confirmé ses projets suivants :

• Suppression de l’Ancienneté Générale de Service dans les barèmes pour le mouvement;

• la suppression du 2d mouvement;

• des affectations autoritaires et arbitraires, à titre définitif comme à titre provisoire ;

• l’harmonisation académique des règles du mouvement remettant en cause la place et le rôle des délégués du personnel ;

• la remise en cause des prérogatives des CAPD.

 Le SNUDI-FO n’accepte pas !

Ainsi pour le ministère, l’immense majorité des affectations devraient être réalisées à titre définitif à l’issue d’une seule saisie des vœux, c’est-à-dire la suppression pure et simple du 2nd  mouvement avec la réunion de la CAPD.

Pour arriver à ses fins, le ministère s’apprête à remettre en cause le statut général de la Fonction publique qui prévoit que chaque fonctionnaire est nommé sur un emploi déterminé.

Ainsi il prévoit « d’offrir » au cours d’un seul mouvement « autant de postes qu’il y a de participants au mouvement » avec affectation « coûte que coûte » à titre définitif sur des postes non choisis.

Communiqué national  SNUDI-FO

 

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mercredi 10 octobre 2018

Remise en cause du droit syndical par certains IEN du Cher !

logo

Des enseignants de certaines circonscriptions nous font remonter qu’ils ont reçu un avis défavorable sur le fait d’imputer les 3 heures d’une Réunion d’Information Syndicale organisée par le SNUDI-FO18 sur un temps de formation (animation pédagogique) ce qui au regard des textes est une entrave à l’exercice du droit syndical. Nous sommes d’autant plus surpris que cela n’a jamais été demandé auparavant. Nous souhaitions rappeler quelques textes sur nos droits auxquels nous sommes tant attachés.

  • Arrêté du 29 août 2014, circulaire 2014-120 du 16 septembre 2014

 La circulaire 2014-120 du 16 septembre 2014 stipule que « Dans le cadre de la réorganisation des obligations réglementaires de service des enseignants du premier degré, si les RIS ont vocation à s'imputer sur l'enveloppe des 108 heures consacrées par les enseignants à des activités autres que d'enseignement, il convient de concilier le souci d'assurer la continuité de la prise en charge des élèves avec le droit à l'information syndicale en veillant à préserver le temps consacré aux activités pédagogiques complémentaires (APC). »

 Les enseignants peuvent donc déduire les heures de réunion d’information syndicale des heures d’animations pédagogiques ou de concertation, celles-ci faisant partie de l’enveloppe des 108 heures.

Aucun collègue n'a à subir des injonctions ou pressions hiérarchiques transmises par mail visant à entraver l'exercice du droit individuel à l'information syndicale.  Le SNUDI-FO18 a écrit en ce sens au DASEN pour lui signaler ces faits. Nous attendons sa réponse.

Jamais le SNUDI-FO18 ne se laissera ni intimider ni entraver dans son action d’information et de défense des personnels. Il agira face à ces pratiques non réglementaires comme le commande toute opposition au droit syndical, le premier des droits, celui qui permet de défendre tous les autres!

droitsyndical

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mercredi 3 octobre 2018

Elections professionnelles du 29 novembre au 6 décembre 2018

unnamedVoter, c’est choisir pour 4 ans qui va vous représenter dans les instances consultatives pour le mouvement, les promotions, la formation, …

Le SNUDI-FO18 et sa fédération la FNECFP-FO ont besoin de vous pour continuer à vous aider efficacement quand vous nous sollicitez. C'est bien notre capacité à faire valoir les revendications qui est en jeu, pour la défense du statut général et des statuts particuliers, pour résister aux contre-réformes gouvernementales.

Par exemple,plus de 85% des communes ont retrouvé la semaine de 4 jours. le SNUDI-FO n'y est pas pour rien!

Par ailleurs, le SNUDI-FO, syndicat non signataire du protocole PPCR, exige l’abandon de l’évaluation PPCR  (rendez-vous de carrière, accompagnement…), un pourcentage de promus à la hors-classe au moins égal à celui du 2nd degré (17%), la possibilité d’évolution à la hausse des appréciations des inspecteurs d’académie.

  En votant pour nous, vous exigerez notamment pour notre département :

  • l’amélioration des conditions de travail des directeurs : STOP à l'augmentation constante des tâches administratives !
  • une véritable formation continue choisie: STOP aux formations imposées !
  • la création de postes nécessaires au bon fonctionnement de nos écoles: STOP aux classes surchargées : Pas plus de 25 élèves par classe !
  • la prise en compte immédiate des notifications MDPH: STOP aux conséquences de l’inclusion scolaire systématique tant pour les conditions de travail des enseignants que pour les conditions d’apprentissage des élèves.
  • une véritable médecine de prévention: STOP au manque de moyens qui ne peut justifier la remise en cause du droit à la médecine de prévention pour tous!

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Données informatiques des évaluations CP/CE1 hébergée chez Amazon : le SNUDI-FO écrit au ministre

P​our le SNUDI-FO, la confidentialité des données hébergées par la société Amazon n’est pas garantie. Or il s’agit de données confidentielles concernant des élèves pour lesquelles nous sommes astreints à une obligation de secret professionnel.

Vous trouverez ci-dessous le courrier du SNUDI-FO au ministre. Le SNUDI-FO ​18 a également écrit à l’IA sur cette question.

"Nous nous sommes déjà adressés à vous au sujet des évaluations CP/CE1 dont la passation et la saisie des résultats ne peuvent, pour nous, revêtir de caractère obligatoire. Nous vous avons communiqué les différentes prises de position sur ce sujet prises par notre organisation et d’autres organisations syndicales.

De nouvelles informations rendent public que le Ministère a choisi pour héberger le site reperes.cp-ce1.org la société Amazon, société poursuivie il y a encore quelques mois pour fraude fiscale par les services du ministère des finances. Début juillet, un projet de recherche européen indiquait que les politiques de confidentialité d’Amazon posaient problème et enfreignaient des dispositions du règlement sur la protection des données. Le fait que le serveur d’hébergement de l’ensemble des résultats se trouve à Dublin, en Irlande, ne contribue pas à rassurer nos collègues sur l’utilisation qui pourrait être faite des données.

Rappelons que les résultats scolaires de chaque élève sont confidentiels et que les enseignants sont astreints à une obligation de secret professionnel sur ce plan.

Dans une telle situation, vous comprendrez les nombreux doutes et inquiétudes légitimes de certains collègues.

Nous demandons donc à nouveau la suspension du dispositif d’évaluation CP/CE1 et rappelons que, pour le SNUDI-FO, les enseignants ne sauraient être tenus d’utiliser ces évaluations de manière systématique et d’en saisir le résultat sur le site reperes.cp-ce1.org

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mercredi 26 septembre 2018

inclusion scolaire : enquête en ligne

Depuis la loi de février 2005 sur le handicap, la situation ne cesse de se dégrader dans les écoles. L’Etat, n’ayant jamais voulu prendre correctement en charge le handicap dans le cadre scolaire, se décharge sur les enseignants. Nos collègues doivent donc s’improviser, en plus de leur charge de classe, enseignant spécialisé, éducateur spécialisé, psy, assistante social… Certaines de ces écoles ont une ou plusieurs d’intégrations à gérer. De nombreux enfants en situation de handicap ne sont pas encore “dépistés” et sont scolarisés en classe banale sans aide, toute la journée. L’acceptation par les familles des difficultés peut être long, parfois plusieurs années. Le temps de traitement des dossiers à la MDPH  est excessivement long!
Ainsi, depuis la mise en application de ces lois, la situation ne cesse de se dégrader dans les écoles.

Le SNUDI-FO 18 a organisé une Réunion d’Information Syndicale le 3 octobre 2018 à ce sujet

avec la présence de Christophe Lalande, Secrétaire National du SNUDI-FO .

 Le SNUDI-FO18 propose aux enseignants du premier degré et aux AVS, une enquête en ligne, afin de nous faire remonter toutes les situations difficiles.

Enquête en ligne

Posté par snudifo18 à 16:28 - - Permalien [#]

PETITION NATIONALE pour l’abandon de l’évaluation PPCR des enseignants l’arbitraire ça suffit !

Les enseignants du 1er degré soussignés constatent que :

–  l’introduction des nouvelles modalités d’évaluation des enseignants conduit à l’arbitraire le plus total que ce soit lors :

  • des entretiens de carrière pour les bonifications d’ancienneté d’un an pour le passage aux 7ème et 9ème échelons,
    • des opérations de passage à la hors classe et à la classe  exceptionnelle.

–  les appréciations subjectives, non justifiées et souvent injustifiables des IA-DASEN, sont souvent dégra- dantes pour des milliers de collègues aux états de service pourtant irréprochables ce qui conduit à les fragi- liser. De plus ces personnels victimes de cet arbitraire sont sans réelles possibilités de recours, le rôle de contrôle a priori des représentants des personnels en CAPD étant rendu impossible par cette réforme,

–  avec la disparition de l’Ancienneté Générale de Service dans les barèmes, remplacée par l’ancienneté dans le corps, les anciens instituteurs sont particulièrement pénalisés dans leur déroulement de carrière,

lors de la campagne de promotion à la Hors Classe 2018, des milliers de collègues ont été évalués sans avoir rencontré qui que ce soit. Ces appréciations, qui resteront définitives, ont été portées sans aucune ex- plication! Elles vont pénaliser ces personnels jusqu’à la fin de leur carrière et sur le montant de leur pension,

le taux d’accès à la HC des PE (13,2 %) reste inférieur aux 17 % de tous les autres corps de l’Education nationale et de la Fonction publique. Cela représente une perte de 3500 promus en 2018,

cette situation découle de la mise en œuvre du Parcours Professionnel Carrières et Rémunérations rentré en vigueur en 2018.

 En conséquence, les enseignants du 1er degré soussignés revendiquent :

l’abandon de la nouvelle évaluation des enseignants et donc l’abandon du PPCR à l’origine de la dégradation ;

un barème basé essentiellement sur l’AGS pour le déroulement de carrière de chaque personnel,

concernant les accélérations de carrière, le passage à la hors classe et à la classe exceptionnelle ;

l’augmentation immédiate du taux de passage à la hors classe : au moins 17 % comme dans tous les autres corps de l’Éducation nationale ;

tous les PE et instituteurs doivent pouvoir accéder à la hors classe avant leur départ à la retraite

; les appréciations doivent pouvoir être revues à la hausse.

Pétition en ligne

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jeudi 13 septembre 2018

Les évaluations CP et CE1 n’ont aucun caractère obligatoire !

Les évaluations CP et CE1 n’ont aucun caractère obligatoire !

Le SNUDI-FO écrit au ministre et intervient à tous les niveaux.

Le SNUDI-FO18 écrit au DASEN

 

 

 

 

à Monsieur le Ministre de l’Éducation nationale

 

 Objet : Évaluation en CP et CE1

 

Monsieur le Ministre,

 

Vous annoncez dans votre conférence de rentrée du 29 août dernier la mise en œuvre d’évaluations en CP et en CE1 en cette rentrée. Or nos collègues dans les écoles ne détiennent aucune information sur cette initiative. Nous n’avons d’ailleurs trouvé aucun texte réglementaire qui définit les objectifs, le calendrier, les conditions dans lesquelles devraient se dérouler ces évaluations.

 

Certes il est de la responsabilité du ministre et de ses services de proposer des cahiers d’évaluation, pour autant nos collègues découvrent, pour certains ces derniers jours, qu’ils devraient, en plus de leurs progressions annuelles prévues depuis plusieurs semaines, prendre du temps pour mettre en œuvre ces évaluations CP et CE1 dès septembre (à nouveau en janvier / février pour le CP) et par conséquent modifier leurs progressions pédagogiques.

 

Vous comprendrez, dans cette situation, que ces évaluations ne remplissent pas les conditions de sérénité nécessaires à leur bon usage.

 

Certains de nos collègues avaient déjà prévu leurs propres évaluations et perçoivent cette initiative comme une remise en cause de leur travail, et de leur liberté pédagogique. D’autres considèrent que le contenu n’est approprié ni à leurs élèves ni à leur besoin… Faudrait-il qu’ils organisent deux séries d’évaluations en cette rentrée ?

 

Dans la Fonction publique, toute mesure nécessite une déclinaison réglementaire d’application en l’absence de laquelle les agents ne peuvent être inquiétés. En effet dans une telle situation une annonce publique, fût-elle ministérielle, ne peut avoir force de loi.

 

De plus, aucune information n’est donnée quant aux conditions d’impression des fiches. Plus précisément sur quel budget devraient-elles être financées ?

 

Selon les informations dont nous disposons, un portail de saisie en ligne serait ouvert sur lequel les enseignants devraient saisir les réponses produites par les élèves. Selon nos estimations cela représente une centaine de réponses multipliées par le nombre d’élèves de la classe, soit environ 2500 à 3000 saisies. Ce qui est gigantesque. Sur quel temps cette nouvelle charge de travail devrait-elle être prise alors que les 108 heures sont largement dépassées ?

 

À notre sens, ces évaluations ne sauraient donc présenter un caractère obligatoire. Chaque collègue, dans le respect de la liberté pédagogique individuelle, doit pouvoir les utiliser en fonction du contexte pédagogique local ou recourir à ses propres évaluations. C’était d’ailleurs le sens de la note adressée aux enseignants le 28 septembre 2017.

 

Nous ne doutons pas qu’en tant que ministre d’État, garant du respect des Lois et Règlements de la République, vous comprendrez le sens de notre courrier.

 

Nous vous prions de croire, Monsieur le Ministre, en notre parfaite considération.

 

Norbert Trichard
Secrétaire général du SNUDI-FO

 

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APC : leur organisation est proposée par le conseil des maîtres

APC : leur organisation est proposée par le conseil des maîtres en application de l’article D.521-13 du code de l’éducation et non par le ministre !

Monsieur le Ministre,

 La circulaire ministérielle du 29 mars 2018 indique que les APC seraient « spécifiquement dédiées à la mise en œuvre d’activités relatives à la maîtrise du langage et à la lecture. » Elle s’appliquerait dès larentrée.

 Pour le SNUDI-FO, cette circulaire et sa mise en application « à la lettre» poseraient problème à plusieurs titres :

  •  Le décret du 31 mars 2017 fixant les obligations de services prévoit pour l’APC « trente-six heures consacrées à des activités pédagogiques complémentaires organisées dans le projet d’école, par groupes restreints d’élèves, pour l’aide aux élèves rencontrant des difficultés dans leurs apprentissages, pour une aide au travail personnel ou pour une activité prévue par le projet d’école». Il apparaît ainsi clairement que les Activités Pédagogiques Complémentaires doivent être organisées en fonction des besoins des élèves, déterminés par l’enseignant. Ces besoins ne peuvent se limiter aux seules « activités relatives à la maîtrise du langage et à la lecture ».

 De plus, il est inscrit dans la circulaire que «tout élève dont les parents ou responsable légal en font la demande doit pouvoir être inscrit à un atelier/club de lecture. » Nous rappelons que la participation des élèves ne peut être imposée par les parents puisque « le groupe restreint d’élèves » est déterminé par l’enseignant, après accord des parents pour la participation de l’élève.

 D’autres parts, l’article D.521- 13 du Code de l’éducation que vous citez dans la circulaire prévoit que l’organisation générale de l’APC est arrêtée par l’IEN sur proposition du conseil des maîtres. Comme vous le savez, le SNUDI-FO est attaché à la liberté pédagogique et aux prérogatives du conseil des maîtres. Là aussi, la circulaire rentre en contradiction avec cet article.

 C’est pourquoi, pour le SNUDI-FO, la circulaire ministérielle ne peut qu’indiquer des préconisations impulsant la volonté ministérielle de favoriser « le langage et la lecture », ce que chaque enseignant peut entendre, mais en aucun cas formuler une injonction à caractère obligatoire qui contreviendrait de fait au cadre réglementaire en vigueur.

  Norbert Trichard Secrétaire général

 

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