jeudi 9 mars 2017

DIRECTION D’ÉCOLE

logosnudi-fo18 (2)Le SNUDI-FO met en garde sur les 16 engagements de la ministre contre... le décret de 1989 fixant lafonction et les obligations des directeurs.

Le SNUDI-FO a pris connaissance des engagements de la ministre de l’Éducation nationale qui les inscrit très clairement dans le prolongement de loi de Refondation de l’école.Effectivement, comme la loi PEILLON, ces engagements qui devraient déboucher sur une énième charte engageant les signataires, se caractérisent par une volonté de déréglementer la fonction et les obligations des directeurs.       

Communiqué complet direction d'école 

Le SNUDI-FO demande l’ouverture de vraies négociations le 9 mars 2017 sur les revendications concernant la direction d’école :
► respect du décret de 1989 et suppression des tâches non réglementaires ;
► abandon du référentiel métier non réglementaire, abandon des protocoles locaux ;
► abandon des postes de direction profilés ;
► arrêt de l’intrusion des municipalités et des associations dans l’école ;
► stricte séparation du scolaire et du périscolaire, arrêt de la réforme des rythmes scolaires ;
► revalorisation financière du système indemnitaire (100 points d’indice pour tous) ;
► augmentation du nombre de journées de décharges nécessaires pour pouvoir assurer les missions administratives.

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35000 manifestants à Paris ; une délégation du Cher était présente

   Le 7 mars, 35 000 manifestants à Paris, un cortège FO très fourni, des délégations importantes de province et de région parisienne, des banderoles de syndicats de l’hospitalière, de l’action sociale, de la fonction publique territoriale, d’unions départementales et d’enseignants. La présence des syndicats de la FNEC FP-FO était très significative, rassemblant des centaines de syndiqués de l’enseignement, de la culture et de la formation professionnelle.

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mercredi 8 mars 2017

Dispositif REP+ : un laboratoire de la dérèglementation

logosnudi-fo18 (2)Dans le cadre de la refondation de l’école, le dispositif REP+ est maintenant en place depuis trois ans.
Côté cour, la ministre « communique » sur les journées libérées pour les enseignants et sur l’indemnité REP+.
Côté jardin, le dispositif est un véritable laboratoire de la dérèglementation permettant toutes les dérives locales en matière d’annualisation de temps de travail et de flexibilité. Il permet également aux inspecteurs d’académie de généraliser les postes à profil, notamment pour la direction d’école, contre le barème et le statut.
Il aboutit même parfois à des situations ubuesques avec l’ensemble des titulaires d’une école absents sur la même journée, et remplacés par des brigades REP+ qui sont souvent de jeunes collègues, ce qui ne peut qu’être facteur de désorganisation de l’école.

Le SNUDI-FO défendra pied à pied le statut et les conditions de travail des enseignants, ainsi que l’intérêt de l’école publique, face à cette dérèglementation organisée.

Le SNUDI-FO invite les syndicats départementaux à réunir les personnels REP+, adjoints, directeurs et remplaçants, et à prendre toutes les initiatives pour faire valoir leurs revendications.

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mercredi 8 février 2017

Grève du 7 mars

logosnudi-fo18 (2)Mardi 7 mars, la FNEC-FP FO appelle les enseignants à la grève et à la manifestation nationale, au côté des hospitaliers, des territoriaux, des personnels de la Sécurité sociale :

- Pour la défense du statut et pour l’abandon de PPCR qui se traduit chez nous notamment par la réforme de l’évaluation
- Pour l’augmentation du point d’indice d’au moins 5% alors que nos salaires ont encore baissé en janvier
- Contre la territorialisation-destruction de tous les services publics, en en particulier de l’Éducation Nationale
- Pour la défense de la Sécurité Sociale

Appel SNUDI-FO pour le 7 mars

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vendredi 3 février 2017

Carte scolaire : La FNEC-FP-FO vote contre

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Comité Technique Spécial Départemental du jeudi 2 février 2017 : carte scolaire

La FNEC-FP-FO vote contre

La FNEC-FP-FO  s’inquiétait vis-à-vis de la dotation nulle pour notre département même si le nombre d'élèves dans le Cher diminue (-103 élèves).
   Pourtant il existe des besoins réels que nos collègues ne cessent de nous faire remonter. Ces besoins sont en terme de postes de remplaçants, de RASED, de classes spécialisées mais aussi en terme de postes classe. Les conditions de travail sont de plus en plus difficiles. Les problèmes de comportement se multiplient dans les classes, aggravés par une gestion toujours plus compliquée de toutes les particularités des élèves. Par ailleurs, il n'est pas rare désormais de voir des classes à cours simple, double ou plus à 27/28/29 voire au dessus de 30 élèves. Tous ces faits ajoutés à la réforme des rythmes scolaires dégradent considérablement les conditions de travail des enseignants et accroissent leur fatigue.

 6 ouvertures pour 13 fermetures définitives de postes "classe"(Carte scolaire donnée par la DSDEN : carte_scolaire2017)

Notre département n’échappe pas à ce démantèlement progressif de l’école de la République et à la dégradation des conditions de travail des enseignants. La FNEC-FP-FO qui ne juge que par les faits constate que le CSTD du 2 février 2017 engendre 13 fermetures définitives pour seulement 6 ouvertures de postes "classe" (cf pointe jointe) . 

De nombreuses écoles travaillent et continueront à travailler avec des effectifs dépassant les 25 élèves de moyenne avec parfois 30 élèves pour certaines classes.

 1 poste de RASED (ouverture conditionnelle)

 Les conditions de travail sont de plus en plus difficiles. Les problèmes de comportement se multiplient dans les classes, aggravés par une gestion toujours plus compliquée de toutes les particularités des élèves. L’absence de classes spécialisées et l'absence d'intervention du RASED que le poste supplémentaire(conditionnel) ne saurait réduire mettent de plus en plus d'élèves et de maîtres en souffrance.

Pour la FNEC-FP-FO, la « plus-value » pédagogique c’est réduire les effectifs de classe, c’est rétablir les RASED, c’est créer des postes dans les établissements spécialisés.

 4,5 postes pour la refondation de l’école !

 La FNEC-FP-FO dénonce toujours le fait que le DASEN soit contraint dans le cadre de la refondation de l'école de réserver des postes « PDMQDC » (plus de maîtres que de classes, +4,5) quand ils seraient nécessaires pour annuler des fermetures de classes prévues ou des ouvertures nécessaires. Les modalités d’affectations des enseignants sur ces postes étiquetés sont d’ailleurs extrêmement inquiétantes.

 Sans remettre en cause l’investissement des collègues qui occupent ces postes et leur volonté de mener à bien leur mission et au-delà de toutes les justifications pédagogiques, les dispositifs « PDMQDC » s’inscrivent dans un processus. Ils remettent en cause les garanties statutaires et l’implantation des classes ordinaires.

Le profilage de postes s’inscrit dans une politique de contractualisation, d’individualisation et de mise en concurrence des personnels qui remet en cause les droits collectifs des agents et ne garantit plus le traitement égalitaire de tous les enseignants, le barème devant être l’unique élément d’affectation…

 5 ouvertures conditionnelles et 5 fermetures révisables

 La FNEC-FP-FO s'oppose autant aux fermetures de rentrée qu'aux mesures « conditionnelles» qui sont bien souvent des hochets utilisés pour désamorcer les mobilisations d'enseignants et parents d'élèves pour défendre leur école. Par ailleurs ces mesures conditionnelles ne permettent pas aux collègues en poste d’appréhender avec sérénité la rentrée prochaine. Enfin les ouvertures conditionnelles ne pourront apparaître au mouvement empêchant ainsi les collègues de les obtenir.

 6 votes contre (FNEC-FP-FO et FSU) et 4 abstentions (UNSA)

 La carte scolaire présentée ne répond donc en rien aux attentes promises par le gouvernement et aux besoins réels sur le terrain évoqués par nos collègues.

La FNEC-FP-FO a voté contre.

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mercredi 14 décembre 2016

Projets ministériels sur le numérique :Alerte !

Le 28 novembre dernier, le ministère de l’Éducation nationale invitait enfin les organisations syndicales à prendre connaissance des projets de textes visant à transformer Base Elève en ONDE (Outil Numérique pour la Direction d’Ecole) concoctés avec un « comité de directeurs » choisis et déclarés représentatifs par le ministère en dehors des organisations syndicales.

Augmentation et alourdissement des tâches des directeurs
Mise en cause des statuts des personnels et de l’école

Présentés comme un outil pour mettre en place la réforme ministérielle et l’école inclusive, ces documents visent en fait sous prétexte d’informatisation à placer en ligne directe les directeurs sous la coupe des municipalités qui auraient accès à la plupart des données contenues jusqu’à la répartition nominales des élèves dans les classes, les emplois du temps pédagogiques, etc ….

Les promoteurs de ce logiciel ont même prévu la possibilité pour les familles d’intervenir sur la correction des données dans un premier temps.

Offensive pour placer les écoles sous la coupe des élus politiques

Concernant l’utilisation d’AFFELNET, le ministère a conforté les craintes de la FNEC FP-FO. Ainsi, les directeurs seraient maintenant les responsables administratifs de la répartition des élèves entre les collèges dans le cadre de la carte scolaire et de la mixité sociale.

Enfin, sous prétexte d’amélioration des outils informatiques, le ministère entend imposer un cahier de bord (Renseignements pour la gestion des élèves et des personnels visant à supplanter celui utilisé actuellement par les IEN pour transférer ces missions aux directeurs).

Le mercredi 23 novembre, lors d’un groupe de travail consacré au numérique, plus spécifiquement à un projet d’arrêté relatif au traitement de déploiement des équipements mobiles (tablettes) dans les établissements et les écoles, il était déjà apparu nettement que dans le 1er degré le DASEN était responsable du traitement et pouvait signer des conventions avec des communes portant sur l’utilisation des tablettes dans les écoles. Il a d’ailleurs été précisé que ces conventions pouvaient tout à fait concerner et définir une utilisation partagée de ces tablettes entre l’école et le périscolaire. Ainsi par ces conventions, les directions d’école seraient soumis à une charge de travail supplémentaire et directement seraient placées sous la tutelle des élus politiques. Au vu de cette situation inacceptable les représentants de la FNEC FP-FO ont demandé que le projet d’arrêté ne soit pas présenté au CTM du 7 décembre. Réponse du représentant de la ministre :

« Nous maintenons le passage au CTM du 7. Je suis responsable des problèmes numériques, pas des problèmes statutaires ».

Pour le SNUDI-FO, les intentions de la ministre sont parfaitement claires :

1 – instituer une représentativité spécifique des directeurs d’écoles (en les dissociant du reste des PE) fabriquée par le ministère contre la représentation syndicale pourtant seule contrôlable en vue de remettre en cause la place des organisations syndicales indépendantes ;

2 – placer un peu plus les directeurs d’écoles sous la coupe des collectivités locales contre les garanties statutaires contenues dans le décret de 1989 ;

3 – leur conférer officieusement un statut de chef d’établissement au détriment de l’existence même des I.E.N. C’est la raison pour laquelle le SNUDI-FO demande l’abandon de ces projets qui prépareraient une deuxième étape : celle du recrutement des enseignants par les chefs d’établissements aux ordres des collectivités locales.

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L’OCDE assure la promotion des contre-réformes

Les résultats de l’enquête PISA 2015 viennent d’être rendus publics par l’OCDE.

La poursuite des politiques d’austérité

Rappelons que ces tests n’évaluent pas la maîtrise des programmes scolaires par les élèves mais les compétences. Cela n’a pas empêché les nombreux commentateurs d’y trouver la vertu de révéler l’échec des politiques de droite, selon la gauche, et l’échec des politiques de gauche, selon la droite. L’actuelle ministre voit donc dans la publication de ces résultats une occasion de vanter les réformes découlant de la Refondation et de fustiger les précédentes. Comme s’il n’y avait pas de continuité, comme si toutes ces réformes n’avaient pas en commun de diminuer les heures de cours et d’aggraver les inégalités en renforçant l’autonomie des établissements.

Marchant dans les pas de la loi d’orientation Fillon de 2005, les ministres de la Refondation n’ont fait que poursuivre les politiques de destruction de l’école publique : instruction réduite à un vague socle commun de connaissances et de compétences, remise en cause du caractère national de l’école au bénéfice des projets territoriaux, formation professionnelle sous la coupe des régions et des patrons, intrusion grandissante des groupes de pressions politiques et économiques, remise en cause de la laïcité… Quant aux 54 000 postes promis, aucun enseignant ne les a vus. Les classes restent surchargées et les fermetures d’écoles se poursuivent.

La ministre, bonne élève de l’OCDE

« Mme la ministre vous avez engagé des réformes proches des bonnes pratiques. On vous encourage à aller plus loin », lance Gabriela Ramos, conseillère spéciale du secrétaire général de l’OCDE ce mardi 6 décembre, dans la salle de conférence où elle dévoilait les résultats de l’édition 2016, en présence de Najat Vallaud-Belkacem.

Un soutien qui vient à point nommé, au moment où la ministre cherche à faire passer en force sa réforme de l’évaluation des enseignants. D’ailleurs, dans son guide des bonnes pratiques, l’OCDE recommande d’« approfondir la réflexion sur le statut des enseignants », en mettant en place le salaire au mérite et l’obligation de se former tout au long de la vie. L’officine internationale cite en exemple le Japon, où une loi impose, tous les dix ans, l’obligation pour les professeurs de prouver qu’ils sont à jour sur leurs compétences.

Pour Force Ouvrière, c’est maintenant qu’il faut résister aux réformes dévastatrices que le gouvernement entend imposer à l’école républicaine, à son fonctionnement, à ses missions et aux fonctionnaires d’État de toutes catégories du ministère de l’Éducation nationale.

L’enquête Pisa est organisée par l’OCDE et est menée tous les trois ans auprès de jeunes de 15 ans. L’Organisation de Coopération et de Développement Economique formule régulièrement des stratégies conçues pour opérer des réformes structurelles et désengager le budget de l’État des services publics sans provoquer de « mécontentements ». Ainsi était-il recommandé, dès 1996, non « la baisse de la quantité », mais « la baisse de la qualité » dans certains établissements et pas dans d’autres pour rendre insensible aux familles la destruction programmée du service public d’Éducation.

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vendredi 9 décembre 2016

Décrets PPCR au Comité Technique Ministériel : FO a voté contre

2logo_fnecPlus que jamais tout mettre en œuvre pour repousser le projet de refonte de l’évaluation des personnels enseignants et d’éducation.

Le Comité technique ministériel convoqué ce 7 décembre devait donner un avis sur les projets de décrets statutaires bouleversant les statuts des corps enseignants et des CPE sur les déroulements de carrière, les grilles indiciaires ainsi que l’évaluation.  Les votes au CTM:

Contre : FO, CGT, SNALC
Pour : CFDT, FSU, UNSA

Le contenu des décrets comme les débats ont confirmé nos raisons de nous opposer à ces projets.
L’évaluation est présentée par l’administration comme « bienveillante » et « formative ».En fait elle jouera un rôle déterminant pour l’attribution des bonifications d’ancienneté, l’accès à la hors-classe et à la classe exceptionnelle.

Quand on connaît les pressions d’ores et déjà subies par nos collègues à l’occasion de la mise en œuvre des réformes, notamment avec celle du collège ou des rythmes scolaires dans le premier degré, on ne peut qu’être dubitatifs sur le caractère bienveillant de la mise en place de la grille de compétences, très éloignée sur l’essentiel du cœur de métier : enseigner dans sa classe.

Le projet de grille de compte-rendu comprend 11 items qui eux-mêmes s’appuient sur les dizaines d’entrées du « référentiel de compétences professionnelles des métiers du professorat et de l’éducation » (arrêté du 1/07/2013). C’est la mise en place d’une gestion managériale sur le modèle du privé axée sur les savoirs, savoir-faire et savoir-être.

Force Ouvrière a proposé un vœu demandant la saisine du CHSCT ministériel afin de mener une étude approfondie préalable des conséquences du projet d’évaluation sur la santé des personnels. Soucieux d’apporter le maximum de garanties et de protection aux personnels, nous regrettons que seules la CGT et la FGAF l’aient appuyé. Les autres fédérations ont estimé que le projet d’évaluation ne changeait rien aux conditions de travail des personnels tout en affirmant qu’elles seront vigilantes après la mise en place du nouveau système. Pour Force Ouvrière il vaut mieux prévenir que guérir !

La classe exceptionnelle est bien un grade fonctionnel : nous attirons l’attention des personnels sur le fait que celle-ci sera pour l’essentiel au titre de « fonctions accomplies dans des conditions difficiles ou sur des fonctions particulières » dont la « liste est fixée par arrêté du ministre », ce qui ouvre la voie à la mise en place d’une hiérarchie intermédiaire au sein des corps enseignants.

Interrogé par Force Ouvrière sur l’absence de traduction en termes de garanties statutaires de l’affirmation selon laquelle « les personnels enseignants pourront dérouler une carrière complète jusqu’au sommet de la hors-classe », le ministère a confirmé qu’il n’y aurait rien de tel dans les statuts. La « garantie » découlerait du nombre des promotions décidées chaque année (en fonction du rapport promus/promouvables) et du barème qui sera retenu ! Le ministère a indiqué que nous n’aurons les chiffres qu’au printemps pour l’année en cours. Il a reconnu la diminution de l’effectif de la plage d’appel mais n’a pris aucun engagement chiffré, alors qu’il faudra au moins doubler le ratio (14% ou plus) pour maintenir le nombre de promotions en 2018 !
Qui pourrait y voir des « garanties » ? Il y a au contraire tout à craindre sur le volume des promotions et les critères qui seront retenus à l’avenir.

Des amendements proposés par certaines fédérations (rejetés par l’administration) soulignent la contradiction avec leur vote pour. Demander que les collègues puissent être accompagnés par un délégué syndical lors des entretiens d’évaluation, la suppression de la référence aux fonctions dans l’accès à la classe exceptionnelle ou la mise en place d’une clause de sauvegarde pour l’accès à la hors-classe ne fait que souligner les problèmes majeurs posés par le projet de refonte statutaire !

La FNEC FP-FO alerte les personnels.
La « revalorisation » indiciaire des salaires est indigente !
Mais le cadre fixé par les projets de statut est une véritable régression. Tout comme la loi Travail avec l’inversion de la hiérarchie des normes, il ouvre une porte par laquelle la ministre actuelle ou future par simple arrêté pourra aller toujours plus loin dans l’individualisation des carrières et l’autonomie des établissements.

Il faut tout mettre en œuvre, par l’action commune à tous les niveaux pour obtenir l’abandon du projet d’évaluation !

Le SNUDI-FO18 invite les collègues à signer massivement la pétition pour l’abandon de la réforme de l’évaluation des enseignants !

Vous trouverez ci-dessous la pétition que vous pouvez imprimer, diffuser, faire signer dans votre école et nous renvoyer par mail ou voie postale.

PETITION Évaluation

Vous pouvez également signer la pétition en ligne :

SIGNEZ LA PETITION EN LIGNE POUR L'ABANDON DE LA REFORME DE L'EVALUATION DES ENSEIGNANTS

 

Projet de grille d'évaluation ci-dessous

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LIVRET SCOLAIRE UNIQUE NUMERIQUE : le ministère lâcherait-il du lest ? Le LSU doit donc être abandonné

Dans tous les départements, les enseignants du 1er degré sont alarmés par les consignes diverses, variées  et parfois contradictoires que l’administration dispense à propos de la mise en place du LSU. Ces directives aboutissent à ce que nombre de personnels aient décidé ou soient contraints de ne pas mettre en place ce LSU.

 A juste titre, nos collègues considèrent que la mise en œuvre de ce LSU :

 -       constitue une charge de travail supplémentaire importante non comptabilisée et non rémunérée

 -       est une nouvelle formalité imposée aux enseignants de mise en œuvre de la loi de refondation de l’école du socle de la maternelle à la 3ème qui contrevient à la liberté pédagogique individuelle.

 C’est dans ces conditions que le SNUDI-FO a pris connaissance de la note de la directrice générale de l’Enseignement Scolaire adressée le 1er décembre à tous les enseignants d’écoles élémentaires où il est notamment écrit :

 « Les bilans périodiques peuvent être renseignés directement dans l’application nationale Livret Scolaire Unique (LSU) ou bien dans toute autre application, si vous en utilisez déjà une à cette fin ….

 … Si vous avez retenu la solution d’une autre application, vous pourrez à partir de celle-ci transférer les éléments constitutifs des bilans périodiques dans l’application nationale Livret Scolaire Unique lorsque ce sera nécessaire, notamment en cas de changement d’école ou en fin de cycle. Il n’y a donc pas nécessité à procéder dans l’urgence à ces transferts qui peuvent avoir lieu tout au long de l’année ».

 Pour le SNUDI-FO, cette précision ouvre la possibilité pour chaque enseignant d’évaluer ses élèves avec les outils et moyens de son choix et au rythme où il le souhaite, sans utiliser la mouture ministérielle du LSU.

 C’est donc en référence à la note de Mme la directrice de la DGESCO, que le SNUDI-FO défendra donc tout enseignant qui se verrait injustement ennuyé parce qu’il n’utiliserait pas la version ministérielle du LSU.

 En tout état de cause le SNUDI-FO demande avec la FNEC FP-FO, l’abandon total de la référence officielle au LSU.

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mercredi 30 novembre 2016

Projet d’évaluations des enseignants

A l’instar des élèves, les enseignants seraient évalués selon une grille de compétences.

4 pages PPCR/EVALUATION

Les organisations syndicales FO, CGT et SUD ont décidé de s’adresser aux personnels sur les dangers contenus par le projet de réforme d’évaluation des enseignants. Vous trouverez ci-dessous leur communiqué.

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La FNEC-FP-FO invite les collègues à signer massivement la pétition nationale pour l’abandon de la réforme de l’évaluation des enseignants !

Vous trouverez ci-dessous la pétition que vous pouvez imprimer, diffuser et faire signer dans votre école.

PETITION Évaluation

Vous pouvez également signer la pétition en ligne :

SIGNEZ LA PETITION EN LIGNE POUR L'ABANDON DE LA REFORME DE L'EVALUATION DES ENSEIGNANTS

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