Fusion programmée d’un corps du second degré, les COP et du premier degré, les psychologues scolaires. Une première et un danger

C’est la proposition faite à la demande de la FSU et de l’UNSA par le ministère le 17 juin lors d’un nouveau groupe de travail intitulé « Recrutement et formation des psychologues de l’éducation nationale ».

Chevauchant les premiers et second degrés au nom de la mise en œuvre d’une « meilleure continuité école-collège », ce nouveau corps aurait vocation à rassembler les psychologues scolaires du premier degré et les COP du second degré pour intervenir du « primaire jusqu’au supérieur ».

Rassembler des corps différents (professeurs des écoles avec une certification et les COP) avec des missions statutaires différentes dans un corps unique constitue une première dans l’Education nationale.

Il s’agit de mettre en œuvre :

-  des missions communes avec des interventions sur tous les publics, au nom de l’école du socle commun de compétences tendant à remplacer les programmes nationaux disciplinaires,

-  le cycle CM1, CM2, 6ème et son conseil de cycle,

-  le service public régional d’orientation auquel l’Éducation nationale est censée apporter sa contribution, découlant de la refondation de l’école et de la réforme territoriale.

Ce projet constitue une amorce qui pourrait faire école : la mise en place d’un « corps unique » pour les personnels enseignants du premier et second degrés.
D’ores et déjà, le nouveau cadre des ESPE met en place un référentiel de compétences commun pour la formation des enseignants.

Tous les professeurs 1er et second degrés feraient de l’« orientation », thème introduit dans les programmes par le Conseil Supérieur Programmes a-t-il été annoncé… et dans le même temps psychologues scolaires, COP et DCIO perdraient leur spécificité ainsi que leur lieu de travail, le CIO.

D’ores et déjà le projet de décret Peillon, qui serait applicable à la rentrée 2015, sur les missions et obligations de service des professeurs, qui abroge les décrets de 1950 et fait passer les professeurs sous le régime des 1607 heures annuelles, sous prétexte d’intégrer les missions liées à l’enseignement, rend interchangeables les professeurs certifiés et les PLP.

Pour les COP et psychologues scolaires, il n’y aurait plus de concours spécifique de COP et de certification de psychologue scolaire, mais un concours unique avec des options.

Ces orientations permettraient d’imposer une mobilité forcée aux personnels et faciliteraient les suppressions de postes, dans la logique de l’austérité. Ces orientations vont de pair avec la vague de fermetures de CIO qui accompagne la mise en place du service public régional d’orientation.

Force Ouvrière invite les personnels à rejeter ces projets, et à défendre leurs statuts particuliers et les missions qui y sont attachées, combat indissociable du combat contre l’austérité.

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mardi 17 juin 2014

Collègues non remplacés : Faites remonter l'information au SNUDI-FO18

logosnudi-fo18 (2)

 

Les collègues absents ne sont pas toujours remplacés, les élèves n’ont plus classe...

Le SNUDI-FO18 invite les écoles à faire remonter les détails de ces non remplacements.

Remplissez l'enquête en ligne en cliquant ici

 

Le SNUDI-FO18 interviendra sur tous les dossiers.

 

Posté par snudifo18 à 18:48 - - Permalien [#]

dimanche 15 juin 2014

Le SNUDI-FO présent devant les IA, les préfectures, au ministère, le 18 juin

logosnudi-fo18 (2)Mercredi 18 juin : journée de mobilisation dans toute la France

pour l'abrogation des décrets sur les rythmes scolaires

 

Le ministre doit répondre aux revendications des personnels.

 

Liste des rassemblements  (liste non exhaustive) !!!!


Rassemblement  du 18 juin au ministère


- En Seine-St-Denis,  SNUDI-FO, CGT-Educ'action et SUD

- A Paris,  le SNUDI-FO appellent au rassemblement au ministère.

- Dans le Val-de-Marne, SNUDI-FO/SNUipp/SUD/CGT/SE-UNSA

- Dans le Val-d’Oise : appel du SNUDI-FO au rassemblement au ministère.

- Dans l’Essonne,  SNUDI-FO. 80 communes n’ont à ce jour transmis aucun projet au DASEN.


  Rassemblement du 18 juin dans les autres départements


 - dans le Var (appel FNEC-FP-FO, SNUDI-FO, SNUipp-FSU, CGT-éduc’action, CGT-FSP; SUD éducation et SUD collectivité territoriales avec le soutien des UD FO et CGT),

- dans les Côtes d’Armor (SNUDI-FO, SNUipp-FSU, SUD)

- dans le Maine-et-Loire, le SNUipp, le SNUDI-FO et SUD appellent à un rassemblement « contre le passage en force de la mairie ». 

- dans le Gard (FNEC-FP-FO,  SPS-FO, CGT-éduc’action, CGT territoriaux, SUD-Éducation et SUD territoriaux),

- dans la Somme (appel SNUDI-FO, SUD, CGT soutenu par les UD FO et CGT), 

- en Gironde (SNUDI-FO, FO territoriaux, CGT Educ'action),

- dans l’Ain (SNUDI-FO, FO territoriaux, CGT Education),

- dans les Landes ( FO et CGT éduc’action)

- dans l’Hérault (FNEC FP-FO et CGT éduc’action)

- en Haute-Loire (FNEC FP-FO, territoriaux FO, SUD éducation)

- dans le Rhône  rassemblement FO

- dans les Bouches-du-Rhône  (le SNUDI-FO, le SNUipp, la CGT et SUD)

- dans le Cher: SNUDI-FO.

 

 Le SNUDI-FO, l’indépendance, LE SNUDI-FO la différence.

 

 

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vendredi 6 juin 2014

Appel du 18 juin

logosnudi-fo18 (2)

Mercredi 18 juin à 15h:

Rassemblement devant l'Inspection

Académique du Cher

à Bourges:

Rue du 95ème de ligne

 

 

pour l'abrogation de la réforme sur les rythmes scolaires

 

Le décret Hamon « d’assouplissement » du décret Peillon ne répond ni à la revendication d’abrogation, ni au rétablissement d’une stricte séparation entre le scolaire et le périscolaire, ni au respect des locaux scolaires et en particulier des salles de classe, ni au rétablissement du mercredi matin.

En permettant aux maires de chaque commune de décider de la durée de la semaine scolaire qui peut être inférieure à 24 heures et à modifier la durée des congés, le décret Hamon transfère la gestion des obligations de services des enseignants du 1er degré aux maires dans le cadre du PEDT.

 

Des conseils d'école "exceptionnels" se sont réunis pour choisir entre le pire et le "moins pire"... N'oublions pas que nos conditions de travail sont détériorées par ces décrets !!! De nombreux collègues du Cher "subissant" cette réforme depuis septembre 2013 en font part: fatigue (de l'enseignant et des élèves), occupation des locaux, frais de déplacements ou garde d'enfants supplémentaires...

  Quel que soit le projet local d’aménagement de la semaine scolaire de la mairie, toutes les remises en cause statutaires demeurent.

Le « moins pire » des projets locaux reste un projet territorial contraire

au statut de fonctionnaire d’État et au cadre national de l’école publique.

  • C’est ce que refusent les PE à Tarare, à Lyon, à Angers, à Montreuil avec 70 % de grévistes le 27 mai, dans le Tarn, le Val d'Oise, l’Essonne, en Seine-St-Denis où 400 enseignants, parents et élus se sont rassemblés devant la préfecture le 24 mai avec le soutien du SNUDI-FO, dans le Val-de-Marne où 600 enseignants, parents, élus à l’appel du SNUDI-FO, du SNUipp, de SUD et de la CGT rejoint par le SE-UNSA, les territoriaux FO et CGT, la FCPE et la PEEP ont manifesté le 4 juin devant l’IA… En Seine-Saint-Denis, des écoles de Montreuil, de Saint-Denis, d'Aubervilliers, de Pavillons-Sous-Bois ont décidé d'aller au ministère le mercredi 18 juin pour exiger l'abrogation des décrets Peillon/Hamon.... Et la liste ne cesse de s'allonger....
  • De nombreux PE du Cher refusent également ce décret, le Snudi-FO18 enregistre de nombreuses signatures sur la pétition nationale lancée par le Conseil national du SNUDI-FO.
  • Dans le même temps, des milliers de maires au niveau national ont refusé de rendre les projets aux DASEN à la date du 6 juin. Dans le Cher, les maires ont tous rendu un projet, contraints de le faire de peur "d'être mis en demeure".... !!!.... mais espérant pour d'autres une abrogation, un report ou doutant du bien-fait de cette réforme!!!

 

Qui peut accepter que nos futurs emplois emplois du temps dépendent des mairies et/ou des transports scolaires et de leurs préoccupations logistiques, nous fonctionnaires d’État? 

 Qui peut accepter que nos conditions de travail se détériorent?

 Qui peut accepter que le caractère national de l’école publique et que le principe républicain d’égalité soit mis à mal par cette territorialisation de l'école ?

Qui peut accepter tout cela?

Pas le SNUDI-FO18

L’abrogation du décret du 24 janvier 2013 et du décret Hamon du 8 mai 2014, demeure le seul assouplissement possible.

Ni en 2013, ni en 2014, ni en 2015 !

 

 

Posté par snudifo18 à 22:10 - - Permalien [#]


lundi 2 juin 2014

Communiqué intersyndicale Rythmes scolaires

Rythmes scolaires, le dossier n’est pas clos


Pour les organisations syndicales FNEC FP-FO, SPS-FO, CGT-Educ’action, CGT services publics, SUD-éducation, SUD Collectivités Territoriales et FAEN réunies le 26 mai 2014, le décret « d’assouplissement » de la réforme des rythmes scolaires loin de répondre à la demande des personnels aggrave les inégalités territoriales en laissant chaque commune organiser le temps scolaire sans cadrage national.

Communiqué_Intersyndicale_Rythmes_scolaires_30/05/2 014

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mardi 27 mai 2014

Le seul assouplissement possible, c'est l'abrogation !

 Signez la pétition nationale en cliquant ICI

 Depuis des semaines, la pétition nationale lancée par le SNUDI-FO recueille chaque jour davantage de signatures pour exiger  "Le seul assouplissement possible, c’est l’abrogation ! ".

Dans le même temps…

- de nouvelles manifestations ont lieu dans les départements comme par exemple à Tarare dans le Rhône où 400 enseignants et parents se sont rassemblés devant la mairie pour le retrait des décrets Peillon/Hamon, à l’appel notamment des Unions locales FO et CGT ;

- de plus en plus de conseils municipaux annoncent qu’ils ne mettront pas en place la « réforme » à la prochaine rentrée.

 Un décret destructeur de nos garanties statutaires

 

Après les remplaçants, les PES ?

Après le projet de décret annualisant le temps de service des titulaires remplaçants et des compléments de temps partiels (que le ministre n’a pas encore pu publier), le ministre va-t-il annualiser les obligations de service des stagiaires ?

 

En effet,  à la rentrée, les PES devront effectuer 12 heures de service hebdomadaire sur deux journées consécutives. Si le décret Peillon-Hamon était généralisé, de nombreux PE stagiaires seraient affectés dans des écoles où la durée de la journée scolaire ne sera plus de 6 heures.

Dans ces conditions, comment les PES pourront-ils assurer leurs 12 heures d’enseignement hebdomadaire ?

Si le temps de classe fixé par le projet local durant leurs deux jours de service est inférieur à 12 heures, devront-ils  récupérer les heures manquantes ?

Le ministre va-il promulguer un décret annualisant les PES ?

 

Une seule issue l’abrogation

Depuis 18 mois, les PE se mobilisent, manifestent, font grève pour exiger l’abrogation du décret Peillon/Hamon. Ils ne se laisseront pas diviser entre les pires et les moins pires projets de chaque mairie.

Quel que soit le projet d’aménagement de la semaine scolaire de la mairie, toutes les remises en cause statutaires demeurent. Les PE refusent la territorialisation de l’école et de  leur statut de fonctionnaire d’Etat.

 C’est ce qu’expriment 54 PE de la Ville de Lyon

réunis avec le SNUDI-FO le 21 mai :

« Nous sommes 54 enseignants de 15 communes différentes réunis avec le SNUDI-FO mercredi 21 mai à Lyon. Nous avons pris connaissance du décret Hamon qui confirme et aggrave le décret Peillon et nous restons unis sur le fait  qu’il est inacceptable que les communes décident de notre emploi du temps et du fonctionnement de l’école publique. Nous demandons à nouveau l’abrogation des décrets Peillon et Hamon. La question d’une grève nationale se pose pour obtenir cette abrogation. »

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mardi 20 mai 2014

Problèmes de remplacement, recours aux contractuels...

Le SNUDI-FO s’adresse au ministre

Monsieur le Ministre.

Comme nous vous l’avons exprimé le 24 avril lors de l’audience avec notre fédération, la situation du remplacement devient particulièrement intenable dans les écoles.

Il ne se passe pas un jour sans que des centaines de classe soient sans maître faute de remplaçants, sans que des stages de formation ne soient annulés au détriment de la formation des enseignants, sans que des stages syndicaux de droit soient annulés par l’administration.

D’une part, cette situation place les Professeurs des Ecoles devant des classes à plus de 30 élèves du fait de la répartition des élèves dans toutes les classes de l’école, de l’autre le droit à la formation n’est plus respecté et le droit syndical est de plus en plus souvent remis en cause.

Ainsi à Paris, la situation est particulièrement tendue : de nombreuses écoles se transforment en garderie avec 33, 35 élèves par classe, voire plus, après répartition des élèves sans enseignant. Notre syndicat départemental dénonce le manque de postes de titulaires-remplaçants (54 postes de remplaçants supprimés depuis 2010) et alerte les autorités sur la dégradation des conditions de travail dans les écoles et la fatigue des personnels générées par la réforme des rythmes scolaires. Les protestations de parents se multiplient.

En Seine-Saint-Denis, tout au long de l’année, le remplacement a été quasi-inexistant. Bilan : des CP sans maître pendant des semaines, des classes à 35-40 élèves… Même le remplacement des congés maternités ne s’est pas bien effectué. Personne ne peut accepter que cette situation qui conduit les DASEN à recourir aux contractuels pour faire face aux besoins.

Cette situation nécessite que des mesures immédiates soient prises pour que les PE puissent travailler dans des conditions acceptables et que les élèves reçoivent les heures d’enseignement auxquelles ils ont droit.

A la prochaine rentrée, les 976 postes prévus pour accueillir 38 000 élèves supplémentaires dans les écoles ne suffiront pas. Parallèlement la mise en œuvre du dispositif « plus de maîtres que de classes » (circulaire du 18-12-2012) aboutit, dans les faits, à fermer des classes pourtant indispensables et à refuser des ouvertures également nécessaires pour y substituer des postes à profil, souvent sous forme de quotité incomplète.

Notre première demande d’urgence est donc l’ouverture immédiate de la liste complémentaire pour répondre aux besoins urgents en matière de carte scolaire et stopper le recours aux contractuels qui commence à être initié dans le 1er degré.

Veuillez agréer, Monsieur le Ministre, l’expression de ma parfaite considération.

Montreuil, le 14 mai 2014

Norbert Trichard
Secrétaire général

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vendredi 16 mai 2014

Projet de circulaire concernant les personnels des RASED

Le ministère confirme et aggrave le processus de disparition des RASED

Le 13 mai, le ministère a présenté aux organisations syndicales un projet de circulaire concernant les missions des psychologues scolaires et des enseignants spécialisés exerçant dans le cadre des RASED à l’école primaire.

Cette nouvelle circulaire se substituerait à celle définissant les missions des RASED de 2009 (n° 2009-088) ; la circulaire spécifique des psychologues scolaires (n°90-083) devrait être également abrogée pour une nouvelle circulaire concernant leurs missions hors RASED.

Un pôle ressource dans la circonscription pour l’aide aux élèves et aux enseignants

Ce projet n’est que le prétexte à la mise en place d’un «  pôle ressource dans la circonscription pour l’aide aux élèves et aux enseignants », en lieu et place du rétablissement de RASED complets rattachés aux écoles, prenant en charge les élèves en difficulté. Ce pôle ressource « regrouperait tous les personnels que l’IEN peut solliciter et fédérer pour répondre aux demandes d’aides émanant d’un enseignant ou d’une école (conseiller pédagogique, maître-formateur, animateur TICE, référent handicap, psychologue scolaire, enseignant spécialisé, enseignant itinérant ayant une mission spécifique…). Les personnels sociaux et de santé peuvent être associés autant que de besoin à son action », le RASED devenant une des composantes de ce pôle.

Le ministre entend appliquer la méthode de « l’assouplissement des rythmes » aux RASED. L’assouplissement annoncé est en fait la dilution complète des RASED au sein d’un pôle ressource qui définirait localement, dans la circonscription, leurs missions. Face au chômage le gouvernement a créé le pôle emploi ; pour accompagner les 5000 suppressions de postes de RASED le ministre invente le pôle ressource.

Des missions définies localement : la territorialisation en marche

De nouvelles missions adaptées au conseil école-collège

Les personnels RASED intégrés au « pôle-ressource » verraient leurs missions définies par le projet de la circonscription, sur des critères qui ne relèveraient plus de missions nationales définies par décret mais de missions locales visant à les utiliser comme « pompiers-volants » dans les écoles confrontées à des situations d’urgence.

Dans ce cadre contraint de l’austérité qui s’oppose aux créations de postes et au rétablissement des RASED, comment l’IEN, «  pilote du pôle », pourra-t-il arrêter les « priorités d’action des personnels RASED » ?

Le projet prépare également l’intégration des RASED dans le cadre des travaux du conseil école collège pour « un travail de liaison et de coordination permettant le suivi des élèves de 6ème ayant rencontré des difficultés à l’école élémentaire ».

Le SNUDI FO a indiqué son opposition à ces nouvelles missions du socle CM2 6ième : le ministère devrait plutôt se concentrer sur la création de tous les postes correspondants (en E, G et psy), répondant à tous les besoins de l’école primaire, de la maternelle au CM2.

Maintien des personnels RASED dans un réseau implanté dans une école
Un RASED complet pour 800 élèves

Ce projet de circulaire aggraverait la dilution des RASED à court terme et conduirait à la disparition des spécificités des uns et des autres : maître E, maître G, psychologue scolaire, au profit du dispositif «  plus de maîtres que de classes ».

Attaché à la mission de prévention des personnels des RASED, le SNUDI-FO n’acceptera pas de discuter d’une nouvelle redéfinition des options du CAPA-SH.

Le SNUDI FO demande que soit confirmée la spécificité de l’option E et G, avec le nombre de départs en formation à hauteur des besoins, et que les personnels des RASED soient maintenus dans le corps des PE.

 

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jeudi 15 mai 2014

Ça suffit !


Jeudi 15 mai :

850 personnes à Bourges dans le cadre de la manifestation de la fonction publique


LE GEL DU POINT D’INDICE, C’EST LE RACKET DES AGENTS PUBLICS !

Snudi-FO18, Manifestation 15 mai 2014, source le Berry Républicain

Le gel du point d’indice depuis juillet 2010 se traduit par une ponction inacceptable sur le pouvoir d’achat des agents de la Fonction publique.


Communiqué du Snudi-fo:👉   grève 15 mai 2 014

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